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Full text of "Honoré de Balzac"

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University of Ottawa 



http://www.archive.org/details/honordebalzacOOparr 



ROMANTIQUES 



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A. PARRAN 



ROMANTIQUES 

ÉDITIONS ORIGINALES 

VIGNETTES 
DOCUMENTS INÉDITS OU PEU CONNUS 

Avec une figure de Tony Johannot, gravée par Porret 



HONORÉ DE BALZAC 




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PARIS 
P. ROUQUETTE, LIBRAIRE-ÉDITEUR 

57, PASSAGE CHOISEUL, 'M 



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BIBLIOTHECA 






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ii 



INTRODUCTION 



Nous n'avons pas à retracer la biographie bien connue d'Honoré de 
Balzac, né à Tours le 16 mai 1799, et mort à Paris dans la nuit du 18 au 
19 août 1850; mais nous pensons qu'on aimera à retrouver ici le 
portrait si vivant et si chaud de couleur que Théophile Gautier a 
placé en tête de son étude sur l'illustre Romancier. 

« Son froc rejeté en arrière laissait à découvert son col d'athlète ou 
de taureau, rond comme un tronçon de colonne, sans muscles appa- 
rents et d'une blancheur satinée qui contrastait avec le ton coloré de la 
face. A cette époque (1835), Balzac, dans toute la force de l'âge, 
présentait les signes d'une santé violente peu en harmonie avec les 
pâleurs et les verdeurs romantiques à la mode. Son pur sang touran- 
geau fouettait ses joues pleines d'une pourpre vivaceet colorait chaude- 
ment ses bonnes lèvres épaisses et sinueuses, faciles au rire; de légères 
moustaches et une mouche en accentuaient les contours sans les cacher; 
le nez carré du bout, partagé en deux lobes, coupé de narines bien 
ouvertes, avait un caractère tout à fait original et particulier... Le 
front était beau, vaste, noble, sensiblement plus blanc que le masque, 
sans autre pli qu'un sillon perpendiculaire à la racine du nez; les pro- 
tubérances de la mémoire des lieux formaient une saillie très prononcée 
au-dessus des arcades sourcilières; les cheveux abondants, longs, 
'luis et noirs, se rebroussaient en arrière comme une crinière léonine. 



— 6 — 

Quant aux yeux, il n'en exista jamais de pareils. Ils avaient une vie, 
une lumière, un magnétisme inconcevables. Malgré les veilles de 
chaque nuit, la sclérotique en était pure, limpide, bleuâtre, comme celle 
d'un enfant ou d'une vierge, et enchâssait deux diamants noirs qu'é- 
clairaient par instants de riches reflets d'or : c'étaient des yeux à faire 
baisser la prunelle aux aigles, à lire à travers les murs et les poitrines, 
à foudroyer une bète fauve furieuse, des yeux de souverain, de voyant, 
de dompteur. 

« Ces yeux extraordinaires, dès qu'on avait rencontré leur regard, 
empêchaient de remarquer ce que les autres traits pouvaient présenter 
de trivial ou d'irrégulier. 

« L'expression habituelle de la figure était une sorte d'hilarité 
puissante, de joie rabelaisienne el monacale — le froc contribuait sans 
doute à faire naître cette idée — qui vous faisaient penser à frère Jean 
des Entommeures, mais agrandi et relevé par un esprit de premier 
ordre. » 

Balzac possédait le double don d'un génie ardent et d'une patience 
de bénédictin; il avait consacré les dix premières années de sa vie 
littéraire, 1819-1829, à se former la main en écrivant des romans signés 
d'un pseudonyme, et à amasser par des études solitaires aussi bien que 
par des observations sur le vif, ce fonds inépuisable d'où sont sortis les 
scènes si variées et les personnages si nombreux de la Comédie 
humaine, œuvre colossale, sans précédent, et le plus curieux, le plus 
intéressant monument littéraire de notre époque. 

Les écrits de Balzac ne vieilliront pas et ne seront jamais démodés. 
— Gela tient à ce que, tout en faisant à l'idéal la part qui lui revient de 
droit dans une œuvre d'art, et tout en poussant à l'extrême le scrupule 
de la correction et de la forme, il a peint ses personnages en chair et en 
os, et les a fait agir dans les conditions réelles du milieu où il les a 
placés. 

« Il ne les loge pas, tous ces beaux jeunes gens, dit Théophile Gau- 
tier, dans une mansarde de convention tendue de perse, à fenêtres fes- 
tonnées de pois de senteur et donnant sur des jardins; il ne leur fait 
pas manger « des mets simples, apprêtés par la main de la nature » et 
ne les habille pas de vêtements sans luxe, mais propres et commodes ; 
il les met en pension bourgeoise chez maman Vauquer, ou les accroupit 



sous l'angle aigu d'un toit ; il les accoude aux tables grasses des gargotes 
infimes, les affuble d'habits noirs aux coutures grises, et ne craint 
pas de les envoyer au mont-de-piété, s'ils ont encore, chose rare, la 
montre de leur père. » Aussi les œuvres originales de Balzac sont-elles 
de plus en plus appréciées, et, depuis quelque temps surtout, recher- 
chées avec une ardeur qui s'accroit par la difficulté de les rencontrer 
en bel état. 

Dans la notice que nous soumettons à la bienveillance de nos con- 
frères bibliophiles, nous n'avons pas eu pour but d'énumérer les 
nombreux écrits que Balzac a publiés dans divers recueils, encore 
moins de donner l'historique des remaniements et des arrangements qu'il 
a fait subir à ses récits, avant de leur assigner dans sa Comédie humaine la 
place définitive qu'ils devaient occuper, les traitant comme des troupes 
qu'il faut assouplir et discipliner avant de les mettre en ligne devant 
l'ennemi. D'ailleurs, un pareil travail n'est plus à faire ; M. Ch. de 
Lovenjoul, en publiant son Histoire des œuvres de H. de Balzac (Paris, 
Lévy, 1879, 1 vol. gr. in-8), où se trouvent clairement exposés les résul- 
tats de ses savantes recherches, a donné tous les éclaircissements qu'on 
peut désirer à ce sujet. 

Notre seul but a été d'offrir à nos confrères une sorte de manuel ou 
de guide aussi précis que possible, indiquant, suivant l'ordre des dates 
de publication, les premières éditions, en librairie, des ouvrages de 
Balzac, et celles des éditions ultérieures que des corrections de l'auteur 
ou certaines particularités recommandent à l'attention des bibliophiles. 
Quand il s'agit de Balzac, il est impossible, en effet, de s'en tenir à l'édi- 
tion primitive ; ardent à perfectionner son œuvre, il revoyait et corrigeait 
les épreuves d'une édition nouvelle au point d'en faire un ouvrage 
presque nouveau. C'était ce qu'il appelait faire sa cuisine. A ce point 
de vue, les diverses éditions revisées par l'auteur présentent un vif 
intérêt , et si le bibliophile ne peut les réunir toutes , ce qui serait 
d'ailleurs difficile aujourd'hui, il doit du moins se trouver en mesure 
de faire son choix. 

Ce choix ne laissait pas que d'être embarrassant par suite de la 
multiplicité et, si l'on peut s'exprimer ainsi, de l'enchevêtrement des 
éditions successives. Nous avons nous-mème éprouvé cet embarras, et 
dous l'avons entendu souvent exprimer par ceux qui recherchent Les 



_ S — 

œuvres de Balzac. Il y avait donc là un desideratum à satisfaire, une 
lacune à combler. 

Nous espérons que cet essai, dont nous sommes les premiers à recon- 
naître les imperfections, pourra être de quelque utilité, et qu'il permettra, 
soit de déterminer une édition qu'on aurait eu l'heureuse chance de 
rencontrer, soit de fournir le signalement précis de l'édition qu'on vou- 
drait se procurer. Nous espérons aussi que nos confrères bibliophiles, 
dont nous avons déjà reçu de précieux avis pour un autre essai du 
môme genre, nous aideront à réparer les erreurs et les omissions qu'ils 
trouveront dans celui-ci (1). 

(\) Nous avons consulté et mis à profit pour notre travail, outre les catalogues de 
librairie, les notices de Théophile Gautier, A. Baschet, Léon Gozlan, Werdet, la correspon- 
dance de Balzac et l'Histoire des Œuvres de Balzac, par M. Ch. de Lovenjoul. Nous 
avons trouvé dans ce dernier ouvrage de précieux renseignements sur la filiation et les 
changements de titres des écrits du grand Romancier, et nous avons utilisé ceux qui pou- 
vaient, dans le cadre de notre étude, ajouter à l'intérêt ou à la clarté de l'exposé. 

Les prix que nous indiquons se rapportent à des exemplaires brochés, ou non rognés 
dans la reliure de l'époque, dans tous les cas en belle condition. 



HONORE DE BALZAC 



ÉDITIONS ORIGINALES 



Balzac publia d'abord, et, comme il disait lui-même, pour se former 
la main, un assez grand nombre de romans ; mais il ne les signa pas de son 
nom. Jusqu'en 1822 (il avait alors 23 ans), il adopta le pseudonyme de lord 
R'Hoone, qu'il échangea de 1822 à 1829 contre celui d'Horace de Saint- 
Aubin. Le premier roman signé Balzac est le Dernier Chouan, publié 
en 1829. 

L'Héritière de Birague est le premier roman mentionné dans la corres- 
pondance de Balzac D'après Quérard, il avait déjà collaboré en société de 
M. Villerglé (Le Poitevin de Saint-Alme) à deux romans : les Deux Hector 
et Charles Pointel, mais Balzac a désavoué ces deux ouvrages. C'est, toute- 
fois, avec la collaboration de Villerglé que furent composés V Héritière de 
Birague et Jean Louis. 

1. L'Héritière de Birague, histoire tirée des manuscrits de dom 
Rago, ex-prieur des Bénédictins, mise à jour par ses deux neveux, 
A. de Villerglé et lord R'Hoone. 

Paris, Hubert, 1822. —4 vol. in-12 brochés 10 ir. 

V Héritière de Birague fut vendue 800 francs par Balzac. 

2. Jean-Louis, ou la Fille trouvée, par A. de Villerglé et lord 
R'Hoone. 

Paris, Hubert, 1822. — i vol. in-12 brochés 10 IV 

Jean-Louis fut vendu 1,300 francs. 






3. Clotilde de Lusignan, ou le Beau Juif, manuscrit trouvé dans 
les Archives de Provence, et publié par lord R'Hoone. 

Paris, Hubert, 1822. — i vol. in- 12 brochés 10 fr. 

Ce roman est devenu V Israélite. 

Cet ouvrage fut vendu 2,000 francs par Balzac. 

4. Le Centenaire, ou les Deux Berixgheld, par Horace de Saint- 
Aubin. 

Paris, Pollet, 1822. — 4 vol. in-12 brochés, n. r 12 fr. 

Le Centenaire est orné d'une lithog. signée E. 
« Mon ami, voudrais-tu posséder ton Emma indigne de loi? » 
Truie I, vin-252 p., plus 1 f. pour la table. — Tome II, 238 p., idem. 
— Tome III, 250 p., idem. — Tome IV, 233 p. idem. 
Devenu plus tard le Sorcier. 

5. Le Vicaire des Ardennes, par Horace de Saint- Aubin. 
Paris, Pollet, 1822. —4 vol. in-12 L0 fr. 

Le Vicaire et le Centenaire furent vendus 2,000 francs à Pollet. 
D'après la correspondance de Balzac, sa sœur, M n,c Laurc de Surville, 
aurait collaboré au Vicaire des Ardennes. 

6. La Dernière Fée, ou la Nouvelle Lampe merveilleuse, par 
Horace de Saint- Aubin. 

Paris, Barba et Hubert, 1823. — 2 vol. in-12 6 fr. 

Une deuxième édition, considérablement augmentée, parut à Paris, chez 
Delonchamps, 1824. — 3 vol. in-12 fr. 

7. Annette et le Criminel, suite du Vicaire des Ardennes, par 
Horace de Saint- Aubin. 

Paris, Buissot, 1824. — 4 vol. in-12 brochés 10 fr. 

Devenu plus tard Argow le Pirate. 

8. Wann-Chlore, par Horace de Saint-Aubin. 

Paris, Urbain Canel, Delonchamps, 1825. — 4 vol. in-12 bro- 
chés 10 fr. 

Cet ouvrage est devenu plus tard Jane la pâle. 

9. Les Romans de la jeunesse de Balzac, publiés sous les pseudo- 
nymes d'Horace de Saint-Aubin et de lord R'Hoone, ont été réédités 
sous le titre : Œuvres complètes d'Horace de Saint- Aubin, mises en 
ordre par Emile Régnault . Paris, Hipp. Souverain, 183G-1840. 16 vol. 
in-8, comprenant : 

La Dernière Fée. 1836. — 2 vol. 



— 11 — 

Le Sorcier ( le Centenaire ); 1837. — 2 vol. 

Le Vicaire des Ardennes. 1836. — 2 vol. 

Argow (Annette et le Criminel). 1836. — 2 vol. 

Jane la Pâle (Wann-Chlore ). 1837.— 2 vol. 

L'Israélite ( Clotilde de Lusignan). 1839. — 2 vol. 

Dom Gigadas, roman inédit. 1839. — 2 vol. (Attribué au comte 
Ferdinand de Gramont.) 

L'Excommunié, roman posthume, 1837. — 2 vol. (Attribué au 
marquis du Belloy.) 

Chaque roman se vendait séparément 15 francs. 

10. Code des Gens honnêtes, ou l'Art de ne tas être dupe des 
Fripons. 

A Paris, chez J.-N. Barba, 1825. — In-12. Imprimerie de Fain. 
Avant-propos. — Considérations morales et politiques, etc. — 252 p. 
y compris la table 5 fr. 

Cet ouvrage, auquel M. Horace Raisson a collaboré, a eu plusieurs 
éditions. — L'édition in-24 de la Librairie nouvelle, 1854, est la première 
portant le nom de Balzac. 

11. Petit Dictionnaire critique et anecdotique des Enseignes de 
Paris, par un Batteur de pavé. 

Paris, chez les marchands de nouveautés, au Palais-Royal, 1826. — 
In-32, 160 p. Imprimerie de H. de Balzac, rue des Marais-Saint-Ger- 
main, n° 17 5 fr. 

Balzac imprima lui-même cet ouvrage, pendant la courte période d'une 
entreprise qui fut si préjudiciable à ses intérêts. 

12. Le Dernier Chouan, ou la Bretagne en 1800, par M. Honoré 
Balzac. 

Paris, Urbain Ganel, libraire, rue des Fossés-Montmartre, n° 3, 

1829. — 4 vol. in-12. Imprimerie Tastu. 

Tome I, Introd., xxm-192 p. — Tome II, 224 p. — Tome III, 
243 p. — Tome IV, 231 p 12 fr. 

C'est le premier ouvrage signé de Balzac ; une deuxième édition entiè- 
rement refondue a été publiée en 1834 chez Vimont. — 2 vol. in-8°, sous lu 
titre : les Chouans, ou la Bretagne en 1799. 

Le Dernier Chouan inaugure l'entrée officielle de Balzac dans l'arène 
littéraire, où il devait remporter tant de triomphes. Les œuvres magistrales 
vont désormais se succéder sans inteiTuption. Nous voyons paraître, en 
effet, après le Chouan, une des conceptions les plus originales de l'auteur, 
celle qui l'a mis immédiatement au premier rang des lutteurs littéraires de 

1830, en dépit des critiques acerbes de J. Janin. 



— 12 — 

13. Physiologie du Mariage, ou Méditations de philosophie 

ÉGLECTQUE SUR LE BONHEUR ET LE MALHEUR CONJUGAL, publiées par UI1 

jeune célibataire. 

« Le bonheur est la fin que doivent se proposer toutes les sociétés.» 

(L'auteur.) » 

Paris, Levavasseur, libraire-éditeur, 1830. — 2 vol. in-8°. — Tome I, 
de xxxv et 332 p. — Tome II, de 352 p. — Édition originale; couver- 
ture jaune, portant simplement : Physiologie du Mariage. Quelques 
exemplaires ont été tirés sur papier jonquille. Rare et recherchée dans 
sa condition primitive 120 fr. 

Une deuxième édition, en 2 vol. in-8, a été publiée chez Ollivier en 
1834. 

La première édition dans le format Charpentier est de 1838. 

Nous trouvons, dans la Correspondance de Balzac (édit. in- 18, 187G, 
t. I er , p. 90), une curieuse lettre de Balzac à son éditeur Levavasseur sur la 
Physiologie du Mariage : 

« Si, comme le Nodier, car le Nodier est un sous-genre dans l'histoire 
naturelle de la littérature, je flânais, je faisais des prospectus, des vieux 
souliers, des parties de billard, si je buvais, mangeais, etc.! Mais je 
n'ai pas une idée, je ne fais pas un pas qui ne soit la Physiologie ; j'en 
rêve, je ne fais que cela, j'en suis féru! Je comprends toute votre impa- 
tience commerciale, car la mienne est décuple. » (Paris, novembre 1829.) 

L'original de cette lettre, reproduite en fac-similé dans Y Honoré de 
Balzac de Théophile Gautier, se trouve dans l'exemplaire sur chine que 
possédait Asselineau. 

Dans une lettre à M mo la duchesse de Castries, Balzac s'exprimait ainsi : 

« La Physiologie du Mariage fut un livre entrepris dans le but de 
défendre les femmes... Je compris qu'il me fallait envelopper mes idées, 
et les rouler, pour ainsi dire, dans une forme nouvelle, acerbe et piquante, 

qui réveillât les esprits en leur laissant des réflexions à méditer Pour 

moi, la jeune fille qui a fait une faute est plus digne xTintérêt que celle 
' qui reste ignorante et prête aux fautes de l'avenir, par le fait même de 
son ignorance. Aussi, célibataire pour le moment, si je me marie plus 
tard, ce ne sera jamais qu'avec une veuve. » 

C'est une veuve en effet que Balzac épousa dix-huit ans plus tard. 

La Physiologie du Mariage fut payée 2,000 francs à Balzac par Levavas- 
seur. 

14. Scènes de la vie privée, publiées par Balzac, auteur du Der- 
nier Chouan, ou la Bretagne en 1800. 

Paris, Manie et Delaunay Vallée, 1830. — 2 vol. in-8. T. I, vu 
el 399 p., plus un feuillet pour la table. T. II, 378 p., plus un feuillet 
pour la table. (Imp. A. Barbier) 35 fr. 

Cette première édition contient : la préface, la Vendetta, les Dangers de 
conduite, le bal de Sceaux, Gloire et Malheur, la Femme vertueuse, la Paix 
du Ménage. 



— 13 — 

« Immédiatement après la Physiologie du Mariage, je fis. pour dévelop^ 
per mes pensées et les jeter dans les àmes jeunes par de frappants 
tableaux, les Scènes de la vie privée. Dans ce livre, tout de morale el de 
sages conseils, rien n'est détruit, rien n'est attaqué ; je respecte les 
croyances, celles même auxquelles je n'ai pas foi. Je suis simplement 
historien, conteur, et jamais la vertu ne fut plus vénérée et préconisé! 
que dans ces scènes. » (Lettre à M' 110 de Gastries, déjà citée.) 

Gloire et malheur sont devenus : la, Maison du Chat-qui-pelotte, dans la 
Comédie humaine, première édition collective de Furne(1842). 

Les Dangers de V 'Inconduite ont pris plus tard le titre de Gobsech. 

Le premier chapitre, l'Usurier, avait d'abord paru dans la Mode du 
•26 février 1830. 

Un fragment de la Femme vertueuse fut inséré dans le Voleur du ij avril 
1830. 

Sauf ces deux exceptions, les récits des Scènes de la vie privée étaient 
tous inédits. Pour les éditions ultérieures, voir les n os 22 et 26. 

15. La Peau de chagrin, roman philosophique, par M. de Balzac. 
(Un ruban de peau de chagrin, tracé en noir.) 

(Sterne, Tristan Schandy, chap. 322.) 

Paris, Charles Gosselin, libraire, rue Saint-Germain-des-Prés, n° 9; 
Urbain Ganel, libraire, rue du Bac, n° 104. 1831. Imp. Cosson. — 
2 vol. in-8. — Tome I, 393 p., y compris la préface, plus 2 pages d'er- 
rata non paginées. — Tome II , 374 p., plus un feuillet pour les errata 
(il n'y a qu'une faute mentionnée). 

A chaque volume, il y a une vignette gravée par Porret, d'après 
Tony Johannot ; couvert, jaune, titre ; broché 40 fr. 

La préface est différente de celle de la deuxième édition, publiée la 
même année. 

C'est pendant une retraite à Nemours, en mai 1831, que Balzac écrivit 
la Peau de chagrin, un de ses meilleurs romans, une de ses productions les 
plus crispantes ; mais il ne le termina qu'à Paris. Il écrivait à Gosselin en 
juillet 1831: « Je ne quitte pas la Peau de chagrin qu'elle ne soit finie. J'ai 
bien préparé le succès. M mc Bécamier a réclamé ma lecture ; en sorte que 
nous aurons encore une immense quantité de preneurs dans le faubourg 
Saint-Germain. » 

Balzac défendait vivement et avec raison .ses ouvrages du reproche 
d'immoralité, ainsi que nous l'avons vu dans sa lettre à M nul de Gastries, 
où nous trouvons encore : 

« Maintenant, Madame, s'il s'agit de la Peau de chagrin, je me défendrai 
contre vos accusations par un seul mot : Cet ouvrage n'est pas destiné à 
rester seul; il renferme, pardonnez-moi cette prédantesque expression, 
les prémisses d'un ouvrage que je serai lier d'avoir tenté, même eu 
succombant dans cette entreprise, et, puisque vous avez pour moi tant de 
bonté, car je puis mesurer l'étendue de ce sentiment à votre sollicitude qui 
m'a tendrement touché, lisez la deuxième édition sous le titre «le : Romcms 



— 14 — 

et Coules philosophiques: j'ai un peu avancé dans le plan. Un des meilleurs 
écrivains de notre époque (Philarète Chasles) a bien voulu soulever le 
voile de ma pensée intime et future dans une introduction. Vous verrez là 
que. si parfois je détruis, j'essaye aussi parfois de reconstruire. Jésus-Christ 
en Flandre, l'Enfant maudit, Étude de femme, les Proscrits, les Deux Rêves, 
vous prouveront peut-être que je ne manque ni de foi, ni de conviction, ni 
de douceur... La Peau de chagrin devait formuler le siècle actuel, notre 
vie, notre égoïsme ; les reproductions de nos types ont été méconnues, 
mais ma consolation à moi. Madame, est dans les approbations sincères qui 
me sont données. » 

Des fragments de la Peau de chagrin avaient paru tout d'abord : dans la 
Caricature de décembre 1830, le Dernier Napoléon; dans la Revue des Deux 
Mondes de mai 1831, Une Débauche ; dans la Revue de Paris du même mois, 
le Suicide d'un Poète. 

16. Balzac illustré. 

La Peau de chagrin. Etude sociale. 

Paris, H. Delloye -Victor Lecou, éditeurs, rue des Filles-Saint- 
Thomas, 13, place de la Bourse, 1838. (Imprimerie de Béthune et Pion.) 

— 1 vol. gr. in-8 de 402 p. chiff., plus 1 f. pour la table. 

Cet ouvrage renferme deux gravures hors texte, sur chine, par Félicie 
Fournier d'après Janet Lange et Maret, et de nombreuses vignettes d'après 
Janet Lange, Marceau, Baron, Français. Gavarni, Toulet, Langlois, Napoléon 
Thomas. 

Très joli livre. Broché 40 à 50 fr. 

La première édition in-18, Charpentier, édition revue et corrigée, a été 
publiée en 1839. 

17. Romans et Contes philosophiques, par M. de Balzac (2 e et 
3 e éditions). 

Paris, Gosselin (Charles), 1831. — 3 vol. in-8. (Imprimerie de 
Cosson.) Couverture imprimée. 

Les deux premiers volumes contiennent : la préface de Philarète 
Chasles. — La Peau de chagrin. — Sarrasine. — La Comédie du 
Diable. — El Verdugo. 

Le tome III contient: L'Enfant maudit. — L'Élixirde longue vie. 

— Les Proscrits. — Le Chef-d'œuvre inconnu. — Le Réquisition- 
naire. — Etude de femme. — Les Deux Rêves. — Jésus-Christ en 
Flandre. — L'Eglise. 

Ces 3 volumes ont chacun une vignette de T. Johannot, tirée à part, 
sur chine. 

Les faux-titres portent : Œuvres de M. de Balzac, Romans et Contes 
philosophiques. 

Tome I, 400 p. — Tome II, ils p. —Tome III, 396 p. — Les :; vol. 
brochés 30 fr. 



— 15 — 

Nous avons indiqué intentionnellement 2 e et 3 8 éditions, parce qu'il a 
été fait la même année deux tirages ne présentant pas de différence. 

Sarrasine, dédiée à Charles de Bernard, avait paru dans la Revue de 
Paris du 28 novembre 1830. 

La Comédie du Diable n'a pas été reproduite dans les œuvres ultérieures 
de Balzac. La première partie, l'Introït, avait d'abord paru dans la Mode 
(novembre 1830), et un fragment de la 2° partie dans la Caricature du 
môme mois, sous le titre : Fragment d'une nouvelle Satire Ménippée. 

El Verdugo, dédié à Martinez de la Rosa, publié pour la première fois 
dans la Mode (janvier 1830), a été réimprimé plus tard, comme remplissage, 
à la suite d'autres romans. 

L'Enfant Maudit avait déjà paru dans la Revue des Deux-Mondes (janvier 
1831). 
L'Elixir de longue vie. dans la Revue de Paris (octobre 1830). 

Les Proscrits (dédié aima sorori) dans le même recueil (mai 1831). 

Le Chef-d'œuvre inconnu, conte fantastique, dans V Artiste (juillet, août 
1831). Réimprimé plus tard sous le titre de Gillette. 

Le Réquisitionnante, dans la Revue de Paris du 23 février 1831. 

Etude de Femme (dédié au marquis Jean-Charles di Negro), dans la Mode 
du 12 mars 1830. 

Les Deux Rêves, dans la Mode du 8 mai 1830, et, sous le titre : le Petit 
Souper, dans la Revue des Deu,x-Mondes de décembre 1830; sont devenus plus 
tard la troisième partie de : Sur Catherine de Médicis, dans le tome XV de 
la Comédie humaine. 

Jésus-Christ en Flandre et l'Eglise étaient inédits. 

Comme on le voit, Balzac commençait à pratiquer largement déjà cette 
parcimonie de Y inédit qui devait faire le désespoir de ses éditeurs, et du 
malheureux Werdet, en particulier. Ses compositions publiées d'abord 
dans les journaux et revues vont faire, avec des remaniements et d'impor- 
tantes corrections, le fonds principal des ouvrages qu'il livrera à ses édi- 
teurs. Cette méthode a du reste été fort perfectionnée par les successeurs 
de Balzac; ils y ont même ajouté l'adaptation de leurs œuvres pour le théâtre, 
que Balzac n'avait fait qu'entrevoir. 

18. Nouveaux Contes philosophiques, par M. de Balzac. —Maître 
Cornélius. — Madame Firmiani. — L'Auberge Rouge. — Louis 
Lambert. 

Paris, Charles Gosselin, 1832. — In-8. Imprimerie de Crapelct. 
Couverture imprimée. Figure de T. Johannot, à part, sur chine. — 
Le faux-titre porte : Œuvres de M. de Balzac, Nouveaux Contes phi- 
losophiques. — 427 p 12 fr. 

Ce volume est devenu le tome V de l'édition de 1833 des Romans et 
Contes philosophiques. (Voir le n° 19.) 

Maître Cornélius, daté du château de Sache, novembre et décembre 
1831, parut pour la première fois dans la Revue de Paris, en décembre 
1831. avec dédicace au comte Georges Mniszcch. 

Madame Firmiani (dédié à Alexandre de Bernv) avait paru dans la /.Y/?'-' 
de Paris de février 1832. 



— 16 — 

l'Auberge Rouge, composée à Nemours et dédiée au marquis de Custine, 
fut d'abord publiée dans la Revue de Paris (août 1831). 

Louis Lambert était inédit; il ligure dans le volume sous le titre : Notice 
'biographique sur Louis Lambert, et a été réédité en 1833, avec des rema- 
niements et des additions qui en ont fait un ouvrage très différent. (Voir 
le ii' 23.) 

19. Contes philosophiques, par M. de Balzac. 

Pari=, Gh. Gosselin, 1832. —2 vol. in-8 10 fr. 

Ces deux volumes contiennent les douze contes qui forment le 3° volume 
de la deuxième et de la troisième édition de la Peau de Chagrin, avec une 
introduction de M. Philarète Chasles. D'après la correspondance de Balzac, 
cette édition des Contes, qualifiée par Balzac de troisième édition, avait été 
faite pour ceux qui avaient la Peau en première édition. 

La véritable troisième édition, bien que marquée comme la quatrième, a 
été publiée par Gbarles Gosselin en 1833. et annoncée par lui dans son 
Catalogue de la manière suivante : 

Romans et Contes philosophiques, quatrième édition, renfermant: 
La Peau de Chagrin. — La Comédie du Diable. — L'Enfant 
Maudit. — El Vkrdugo. — Étude de Eemme. — L'Élixir de 
longue vie. — Les Proscrits. — Le Chef-d'Œuvre inconnu. — 
Le R.ÉQU1SITIONNAIRE. — Les Deux Rêves. - Jésus-Christ en 
Flandre. — L'Église. — Maître Cornélius. — L'Auberge Rouge. 
Louis Lambert. — Madame P'irmiani. 

Cinq volumes in-8, papier fin satiné, ornés de cinq vignettes des- 
sinées par Tony Johaunot et gravées par Porret. Prix 35 fr. 

Cette troisième édition a été formée avec les romans contenus dans les 
trois volumes des Romans et Contes philosophiques de 1831 et le volume 
des Xouveaux Contes philosophiques de ls:;-j. 

Les b volumes brochés 3o fr. 

lui]), de Barbier.) 

Ce n'est pas un nouveau tirage des éditions antérieures, c'est bien une 
nouvelle édition. — Le tome I er renferme la préface de Philarète Chasles, 
signée : P. Ch. 

20. Les Cent Contes drolatiques colligez es abbaïes de Touraineet 
mis en lainière par le sieur de Balzac, pour l'esbattement des Panta- 
griielistes el non aultres. — Premier dixain. 

Paris, Ch. Gosselin, avril 1832. Imprimerie d'Everat. Titre rouge el 
noir. — 1 vol. in-8 de 25 feuilles. 

' x »ue]ques-uns des contes de ce dixain avaient paru dans la Revue 
de Paris, en 1831. 

La deuxième édition 4c ce premier dixain, in-8 «le 24 f. [imp. d'Everat), 
parut cbez Gosselin, la même année. 



— 17 — 

Les Cent Contes drolatiques, etc. — Deuxième dixain. 
Paris, Ch. Gosselin, juillet 1833. Imprimerie d'Everat. — 1 vol. in-8 
de 26 feuilles. Titre rouge et noir. 

Les Cent Contes drolatiques, etc. — Troisième dixain. 
Paris, ^"erdet, 1837. — 1 vol. in-8 de 23 feuilles 1/2. Imprimerie 
de Fain. Titre rouge et noir. 

Ce volume fut vendu à part la même année sous le titre de Berthe la 
Repentie. 

Le volume du troisième dixain est plus rare que les autres, une grande 
partie de l'édition ayant été détruite par l'incendie de la rue du Pot-de-fer. 

Le Catalogue Werdet du 1 er janvier 1836 annonçait de la manière sui- 
vante l'ouvrage complet : 

Premier dixain, deuxième édition, un beau volume in-8, contenant : 
Prologue. — La Belle Impéria. — Le Pesché vesniel. — La Mye du Roi. 

— L'Héritier du Dyable. — Les Joyeulsetez du roy Loys le unziesme. — 
La Conestable. — La Pucelle de Tbilhouse. — Le Frère d'armes. — Le 
Curé d'Azay-le-Rideau. — L'Apostrophe. — Epilogue. 

Deuxiesme dixain. — Un beau volume in-8, contenant : Prologue. — 
Les Trois clerqs de Saint-Nicholas. — Le Jeusne de Françoys premier. — 
Les bons Propos des relligieuses de Poissy. — Comment l'eut basti le chas- 
teau d'Azay. — La faulse Courtisanne. — Le Dangier d'estre trop Coquebin. 

— La Chière nuictée d'amour. — Le Prosne du joyeulxcuré de Meudon. — 
Le Succube. — Dezespérance d'amour. — Epilogue. 

Troiziesme dixain. — Un beau volume in-8, contenant : Prologue. — 
Persévérance d'amour. — D'ung iusticiard qui ne se remembrait les choses. 

— Sur le moyne Amador, lequel feut ung glorieux abbé de Turpenay. — 
Berthe-la-Repentie. — Comment la belle fille de Portillon quinaulda son 
juge. — Le Vieulx-Par-Chemins. — Cy est desmontré que la Fortune est 
femelle. — Dires de trois Pèlerins. — Naïveté. — La belle Impéria mariée. 

— Epilogue. 

QUATRIESME DIXAIN, DICT LE DIXAIN DES 1MITACIONS. — Un beau volume 

in-8, contenant : Prologue. — La dame empeschiée d'amour, roman en 
vers avec la traduction en resguard (à l'imitacion des autheurs de la langue 
romane). — La Mère, l'Enfant et l'Amour, fabliau, avec la traduction en 
resguard. — Le Cocqu par aucthorité de iustice (conte en la méthode des 
Cent Nouvelles nouvelles du roys Loys unze . — Le Pari du Magnifique 
(dans le genre des Italiens 1 . — Le Seigneur freschi (à la fasson de la royne 
de Navarre). — Comment fina soupper du bonhomme ^onte dans le goust 
de Verville). — Gazan-le-Pauvre i conte dans la mode orientale 1 . — Le dici 
de l'Empereur (conte dans le genre de la Bibliothèque bleue). — La 
Filandière (conte à la manière de Perrault). — Comment ung cochon feut 
prins d'amour pour ung moine, et ce qui en advint (conte drolatique). — 
Epilogue. 

La Belle Impéria avait d'abord paru dans la Revue de Paris (juin 1831'. 

Je Prosne du joyeulx Curé de Meudon, dans Bagatelle (juin 1835). 

Persévérance d'Amour, dans Y Europe littéraire septembre 1833 . 

± 



— 18 — 

Le quatrième dixain n'a jamais paru. Un seul des contes annoncés, la 
Filandière, a été publié dans la Revue de Paris (octobre 1851), après la 
mort de Balzac. 

Les trois volumes originaux des dixains sont rares en belle condition 
et très recherchés 150 f'r. 

La deuxième édition 'les Contes drolatiques est celle de 1853, publiée 
chezGiraud et Dagneau. 1 vol. in-12 M fr. 

La troisième forme le tome XX ^vec 4 gravures) de l'édition Houssiaux 
1855. 

La quatrième est la suivante, marquée cinquième, parce qu'on a compté 
comme deuxième édition celle du premier dixain (in-8 de 24 feuilles, imp. 
d'Everat , donné par Ch. Gosselin en 1832. 

21. Les Contes drolatiques colligez ez abbayes de Touraine et mis 
en lumière par le sieur de Balzac, pour Tesbattement des Pantagrue- 
lisles et non aultres. 

Cinquième édition, illustrée de 42o dessins, par Gustave Doré. 

Se trouve à Paris ez bureaux de la Société générale de Librairie, 
rue de Richelieu, 92. ■ — 1855. 

Frontispice gravé au bas du quel on lit : 

Ont été réimprimez par Bénard et O, 2, rue Damiette, à Paris. 

Au verso du faux-titre : 

M. Dutacq, éditeur. 

Gustave Doré, peintre. 

Garnier, fabricant de papier. 

Bénard et O (ancienne maison Lacrampe), imprimeur-typographe. 

1 vol: in-8 de xxxn p. pour les f. lim., la table des dessins, celle 
'1rs matières et la notice bibliographique ; et 014 p., plus le frontispice 
de la fin. 

Un des livres illustrés les plus remarquables et les plus recherchés de 
l'époque 40 fr. 

Il a été tiré quelques exemplaires sur chine, ardemment convoités par 
les amateurs et qui valent 4ÛÛ à 300 francs en belle condition, non 
rognés. 

Les tirages ultérieurs de cet ouvrage, même sur chine, ne méritent pas 
d'être recherchés. 

22. Scènes de la Vie privée, par M. de Balzac, 2 e édition. 
Paris, Maine et Delaunay. 1832, 4 vol. in-8 brochés .... 40 fr. 

C'est la deuxième édition de cet ouvrage. 

Les deux premiers volumes contiennent les mêmes sujets que ceux 
de la première édition, sauf la note du T. II, supprimée ici. Le T. III 
contient : Le Conseil, la Bourse, le Devoir d'une femme, les Célibataires, 

Curé de Tours). Le T. IV contient : Note de l'éditeur, le Rendez-Vous, 
la femme de trente ans, le Doigt de Dieu, les Deux Rencontres, l'Expiation. 



— - 19 — 

Dans une lettre datée de Genève, octobre 1832, Balzac écrivait: «La 
troisième édition des Scènes de la vie privée est épuisée. » Voulait-il 
parler d'un second tirage de la seconde édition? Ce second tirage a-t-il été 
l'ait réellement? Nous l'ignorons; en tout cas, Balzac se trompait en parlant 
d'une troisième édition, et il s'est rectifié lui-même plus tard, lorsqu'il 
écrivait, le 16 avril 1834, à M e Charles Béchet, que la publication des Scènes 
de mœurs mettrait à néant les deux premières éditions des Scènes de la 
vie privée. 

Le Conseil comprend : Le Message dédié au marquis Damaso Pareto, et 
publié d'abord dans la Revue des Deux-Mondes (février 1832). — La Grande 
Bretèche (inédit). 

La Bourse (dédié à Sofka), nouvelle inédite. 

Le Devoir d'une Femme (devenu plus tard Adieu) avait paru dans la 
Mode (mai, juin 1830), sous le titre de Souvenirs soldatesques, Adieu, et 
dédié au prince Frédéric de Sehwarzemberg. 

Le Curé de Tours était inédit ; il a formé plus tard, dans l'édition défini- 
tive de 1869, la deuxième partie des Célibataires. 

Le Rendez-vous avait paru dans la Revue des Deux-Mondes (septembre, 
octobre 1831). 

La Femme de trente ans, dans la Revue de Paris (avril 1832). 

Le Doigt de Dieu, dans la Revue de Paris (avril 1832). 

Les Deux Rencontres (sauf V Enseignement, partie inédite) avaient paru 
dans la Revue de Paris (janvier 1831). 

L'Expiation était inédite. 

Balzac réunit les cinq derniers récits dans la troisième édition des 
Scènes de ta vie privée, en les augmentant de : Souffrances inconnues, la 
Vallée du Torrent, morceaux inédits. 

Cet ensemble, revu et relié dans ses diverses parties, est devenu dans les 
éditions collectives, la Femme de Trente ans. 

23. Histoire intellectuelle de Louis Lambert, par M. de Balzac. 
— Fragment extrait des Romans et Contes philosophiques . 

« Au génie, les nuées du sanctuaire; 
à Dieu seul la clarté. » 

Louis Lambert. 

Paris, Charles Gosselin, libraire, rue Saint -Germain-des-Prés, 
1833. — In-12 de 264 p. — Au dernier feuillet, on lit : Au château de 
Sache, juin-juillet 1832. Edition originale, papier vélin, couverture 
grise portant ces seuls mots : Louis Lambert. — A la fin du volume, 
un catalogue des œuvres de Balzac 10 fr. 

Louis Lambert a été, avec le Médecin de Campagne, une des œuvres 
auxquelles Balzac attachait le plus de prix, et qui lui avaient coûté le 
plus de fatigues et de travaux. 

« Que d'ouvrages il m'a fallu relire pour écrire ce livre! il jettera peut- 
être, un jour ou l'autre, la science dans des voies nouvelles. Si j'en avais 
fait une œuvre purement savante, il eût attiré L'attention clés penseurs, qui 
n'y jetteront pas les yeux. Mais si le hasard le met entre leurs mains, ils en 



— 20 — 

parleront peut-être. Je crois Louis Lambert un beau livre ! Mes amis l'ont 
admiré ici, et tu sais qu'ils ne se trompent pas. » 

(Gorr. d'Angoulême. août 1832). 

« Lambert est une bien belle chose et qui fera sensation. J'attends 
Lyon (d'être à Lyon) pour donner le dernier coup de peigne avec impa- 
tience à cette grande œuvre, qui a failli me tuer. » 

(Gorr. d'Angoulême, août 1832). 

Dans une lettre du 25 janvier 1833, Balzac annonce à M me Zulma 
Garraud l'envoi d'un exemplaire unique, imprimé pour elle sur chine, et 
qui doit être relié par un des plus grands artistes. «Gardez-le bien. Je vous 
enverrai un exemplaire vulgaire que vous prêterez, si tant est que vous 
puissiez le prêter à beaucoup de monde. » Un pareil exemplaire serait bien 
intéressant à retrouver, si toutefois il a existé, et s'il n'est pas resté à l'état 
de mythe, comme le cheval blanc que Balzac croyait avoir donné à Jules 
Sandeau, et dont il détaillait complaisamment les brillantes qualités. 

La première partie de Louis Lambert contient de curieux renseignements 
sur l'enfance de Balzac et sur sa vie au collège de Vendôme, où il composa 
ce Traité de la Volonté, confisqué par le père Haugoult, et souvent cité dans 
ses oeuvres. 

24. Le Médecin de Campagne, par M. H. de Balzac. 
Paris, Marne et Delaunay, 1833. — 2 vol. in-8. 

Le tome I er porte la date de février 1833. — Le tome II, celle de 
juillet 1833 '. 30 fr. 

Ce roman était inédit. 

En 1834, le libraire Werdet acheta mille écus le droit de faire une 
deuxième édition du Médecin de Campagne. C'est le premier ouvrage de 
Balzac publié par cet éditeur. L'édition fut enlevée en huit jours. 

Cette deuxième édition du Médecin de Campagne, soigneusement revue 
et corrigée, a paru en 1834, en 4 vol. in-12, avec la mention : Fragment 
extrait des Scènes de la vie de Campagne. Sixième et dernière série des 
Études de mœurs au xix° siècle. Les 4 vol. in-12 15 fr. 

"Werdet fit paraître en 1836 une troisième édition. 

25. Le Médecin de Campagne, par H. de Balzac. — 3 e édition, 
soigneusement corrigée. 

Paris, libr. de Werdet, 1836. — ■ 2 vol. in-8, imprimerie Lacombe. 
1 er vol., 336 p. et table. — 2 e vol., 399 p., table au verso de la dernière 
page. Les deux volumes 1 5 fr. 

Balzac attachait un grand prix à son Médecin de Campagne, comme à 
son Louis Lambert. 

« Ce livre, écrivait-il, le 2 août 1833, vaut, à mon sens, plus que des 
lois et des batailles gagnées. C'est l'Evangile en action. Que de gens ont 
déjà pleuré à la confession du Médecin de Campagne ! M m0 d'Abrantès, 
qui pleure rarement, a fondu en larmes au désastre de la Bérésina. dans 
la Vie de Napoléon, racontée par un soldai dans une grange. 



— 21 — 

26. Etudes de Mœurs au XIX e Siècle, par II. de Balzac. 
Première série. Scènes de la vie privée. 

Paris, M me Ch. Béchet, 1834-1835. (Imp. Barbier.) — 4 vol. in-8. 
Deuxième série. Scènes de la vie de province. 
Paris, M me Ch. Béchet, 1834, pour les deux premiers volumes; 
Werdet, 1837, pour les deux derniers. (Imp. Barbier.) — 4 vol. in-8. 
Troisième série. Scènes de la vie parisienne. 
Paris, M me Ch. Béchet, 1834-1835. (Imp. Barbier.) - 4 vol. in-8. 
Ensemble 12 vol. in-8 60 à 70 fr. 

M mo Béchet acheta pour 36,000 francs le droit de publier cette édition, qui 
est la première comme ensemble et peut être considérée comme le pre- 
mier essai de la Comédie humaine, dont Balzac s'était déjà tracé le plan. 

La première série forme la troisième édition des Scènes de la vie privée; 
elle contient : 

Le t. I er (1835) : L'introduction, par Félix Davin. — Le Bal de Sceaux. — 
Gloire et malheur. — La Vendetta. — Le t. II (1835) : La Fleur des pois, 
inédit. — La paix du Ménage. — Le t. III (1834) : La Recherche de V absolu 
en édition origina'e. — Le t. IV : Même histoire [la Femme de trente ans), 
contenant de plus que dans l'édition précédente : la préface, Souffrances 
inconnues; le Doigt de Dieu (2 e partie), la Vallée du Torrent. 

La quatrième édition des Scènes de la vie privée est celle de Charpentier, 
1839, 3 vol. in-18, dont un pour la Recherche de l'absolu. — La cinquième 
édition est celle qui forme les quatre premiers volumes de la Comédie 
humaine; Furne, 1842-1846. 

La deuxième série forme la première édition collective des Scènes de 
la vie de province, contenant : 

Le t. I e: ' : Préface, Eugénie Grandet, inédite, et en édition originale. 

Le t. II : Le Message; les Célibataires [le Curé de Tours); la Femme 
abandonnée ; la Grenadier e ; l'Illustre Gaudissart. Les trois derniers récits 
paraissent ici pour la première fois en volume. 

Le t. III : Les Trois Vengeances [la Grande Bretèche); la Vieille Fille, 
publiée dans la Presse, octobre 1836, est ici en édition originale de librairie. 

Le t. IV : Préface : Illusions perdues (première partie, les Deux Poètes). — 
Ce roman, daté du château de Sache, juillet-novembre 1836, et inédit, se 
trouve ici en édition originale. 

La deuxième édition des Scènes de la vie de province est celle de Char- 
pentier, 1839, 3 vol. in-18, en y comprenant le volume d' Eugénie Grandet. 

La troisième est celle de la Comédie humaine, Furne, 1842-1846. 

La troisième série forme la première édition collective des Scènes de la 
vie parisienne, contenant : 

Le t. I er (1835) : Préface ; la Femme vertueuse [Une Double Famille) ; la 
Bourse ; Papa Gobseck (les Dangers de V inconduite) ; ces trois récits son 
déplacés des Scènes de la vie privée, 2° édition. 

Le T. II (1834) : Les Marana (inédits en librairie), publiés en dé; 
cembre 1832 et janvier 1833 dans la Revue de Paris); Histoire des Treize 
Préface; 1° Ferragus, chef des Décorants (publié d'abord dans la Revue de 
Paris, mars, avril, 1832), se trouve ici en édition originale. 



— 22 — 

Le t. III (1834): Histoire des Treize; 2° Ne touchez pas à la hache [la 
Duchesse de Langeais), inédit, sauf le premier chapitre, Sœur Thérèse ; 
publié dans VEcho de la Jeune France (mars 1833 , édition originale ; 3° la 
Fille aux yeux d'or (première partie), inédite, en édition originale. 

Le t. IV. (1835) : La Fille aux yeux d'or (lin), inédite ; note; Profil de 
marquise (étude de femme); Sarrasine; la Comtesse à deux maris [le Colonel 
Chaberl); Madame Firmiani; les quatre derniers récits sont déplacés des 
Romans et Contes philosophiques. 

La deuxième édition des Scènes de la vie parisienne est celle de Char- 
pentier (1839), 3 vol. in-18; y compris le volume séparé, Y Histoire des 
Treize. 

La troisième édition est celle de la Comédie humaine, Furne, 1842-1846. 

27. Le Père Goriot, histoire parisienne, publiée par H. de Balzac. 

Ali is true. 

SllAKSPEAnE. 

Paris, Werdet et Spachmann. 1835. — 2 vol. in-8 30 fr. 

Tome I er , 352 p. et 1 f. pour la table. Tome II, 374 p., plus 1 f. 
pour la table. — Le tome I er renferme la préface, Paris, mars, 1835. 

« C'est une œuvre plus belle qu'Eugénie Grandet; du moins, j'en suis 
plus content. » (Balzac, Corresp.) 

Balzac nous apprend dans sa Correspondance que l'édition du Père 
Goriot fut entièrement vendue avant les annonces. 

Ce roman, daté de Sache, 1834, et dédié à Geoffroy-Saint-IIilaire, avait 
d'abord paru dans la Revue de Paris. 

Pour ce motif, l'édition suivante porte 3 e édilion, quoi que ce soit la 
deuxième en réalité. 

28. Le Père Goriot, par M. de Balzac. 

« Ail is true. » (Shakspeare.) — 3 e édition, revue et corrigée. 

Paris, librairie de Werdet, 49, rue de Seine Saint-Germain. Spach- 
mann, éditeur, 24, rue Coquenard. 1835. Paris. Imp. Gosson. 

Tome I er , 384 p. chiffr. — Tome II, 396 p. 

Annonces diverses au verso des couvertures. — Les deux vol. 20 fr. 

Werdet dit, dans son livre sur Balzac, qu'il publia en 1835 deux éditions 
du Père Goriot. Il avait acheté les droits de Spachmann, premier propriétaire 
de l'ouvrage. 

L'édition in-18, Charpentier, a paru en 1839. 

29. Le Livre mystique, par M. de Balzac. 

Paris, Werdet, libraire-éditeur, 49, rue de Seine Saint-Germain. 
1835. Imp. de Baudoin. — 2 vol. in-8 20 fr. 

Le premier volume renferme : les Proscrits, histoire intellectuelle de 
Louis Lambert, et le t. IL Séraphita. — Ce dernier ouvrage est ici inédit, 
sauf quelques chapitres du commencement parus dans la Revue de Paris 
juin-juillet 1834). 



« SérapAita est une œuvre dont le travail a été écrasant et terrible ; j'y 
ai passé, j'y passe encore les jours et les nuits... Dans quelques jours tout 
sera dit : ou j'aurai grandi, ou les Parisiens ne me comprendront pas. Et 
comme, chez eux, la moquerie remplace ordinairement la compréhension, je 
n'espère qu'en un succès lointain et tardif... Je crois que ce sera le livre 
des ùmes qui aiment à se perdre dans les espaces infinis... » (Balzac, 
lettre à M me de Cas tries, mars 183b.) 

« Jamais Balzac n'approcha, ne serra de plus près la beauté idéale que 
dans ce livre : l'Ascension sur la montagne a quelque chose d'élhéré, de 
surnaturel, de lumineux qui vous enlève à la terre. Les deux seules cou- 
leurs employées sont le bleu céleste, le blanc de neige, avec quelques tons 
nacrés pour ombre. Nous ne connaissons rien de plus enivrant que ce 
déhut. Le panorama de la Norwège, découpée par ses bords et vue de cette 
hauteur, éblouit et donne le vertige. » (Théophile Gautier.) 

La publication de SérapAita, commencée dans la Revue de Paris, fut 
arrêtée par suite de démêlés survenus entre Buloz et Balzac, qui par ses 
corrections et ses lenteurs exaspérait l'éditeur de la Revue... Werdet désin- 
téressa Buloz en lui payant une somme de 300 francs et publia SérapAita 
le 2 décembre 1833. La totalité du tirage fut enlevée le jour même, et, 
pour satisfaire aux demandes, Werdet publia, le 15 janvier 1836, une 
deuxième édition. — Balzac avait terminé SérapAita (dont il n'écrivit la 
fin qu'à Paris), à Vienne, auprès de la comtesse Éveline de Ilanska, deve- 
nue plus tard M me de Balzac, et à qui l'ouvrage est dédié. 

30. Le Livre mystique, par M. de Balzac. — Les Proscrits. — His- 
toire intellectuelle de Louis Lambert (Extrait des Études philoso- 
phiques). — 2 e édition. 

Paris, Werdet, 15 janvier 1836. — 2 in-8. Imprimerie Bourgogne. 
1 er vol., préface et 359 p.— 2° vol., 376 p. et table; Séraphita. 12 fr. 

31. Le Lys dans la vallée, par M. de Balzac. 

I! est des anges solitaires. 

SÉRAPHITA. 

Paris, Werdet, 1 er juin 1836. Imp. de Béthune et Pion. 

Tome I er , 325 p. chiff., plus 1 f. pour la table. — Tome II, 343 p. 
cliiff. , non compris la table au verso du dernier feuillet. — Dédicace à 
M. J.-B. Nacquart (le médecin de Balzac). -- Ensemble, 2 vol., cou- 
verture imprimée 40 fr. 

Ce roman, qui avait paru dans la Revue de Paris, et donné lieu à un 
procès que Balzac gagna contre Buloz, fut édité par Werdet et tiré à 2,000. 
— 1,800 exemplaires furent vendus dans la première journée. 

La préface, qui contenait un témoignage flatteur en faveur de Werdet, 
fut modifiée lors de la publication de l'édition in-18 Charpentier, 1839. La 
rupture entre Balzac et Werdet avait eu lieu en ls; 1 ,?. 



32. Etudes philosophiques. 

Tomes I er à V, contenant : Introduction aux Études philosophi- 
ques, par M. Félix Davin. — La Peau de Chagrin (4 e édition, revue et 
corrigée). — Adieu. — LElixir de longue vie. — El Verdugo. — 
Un Drame au bord de la mer. 

Paris, Werdet, 183b. — o vol. in-12 (formant la première livraison), 
publiés à 3 fr. le volume 15 fr. 

Etudes philosophiques. 

Tome XL Maître Cornélius. — Tome XXII. Jésus-Christ en 
Flandre. — Tome XXIII. Melmoth réconcilié a I'Église. — 
Tome XXIV. Histoire intellectuelle de Louis Lambert (4 e édition, 
revue et considérablement augmentée). — L'interdiction (inédit), 
2 vol. in-12. — Tome XXV. L'Interdiction (suite et fin). 

Paris, Werdet, 1836. — o vol. in-12 (formant la 2° livraison), pu- 
bliés à 3 fr. le volume 1 5 fr. 

L' Interdiction avait paru d'abord dans la Chronique de Paris (janvier et 
février 1836). Melmoth réconcilié avait déjà paru en 1835 dans le tome VI 
du Litre des Conteurs, publié par Lequien fils. 

Études philosophiques. 

Tome XII. La Messe de l'Athée (inédit) ; les Deux Rêves ; Facino 
Cane (inédit) ; les Martyrs ignorés. — Tome XIII. Le Secret de 
Ruggieri. — Tome XV. L'Enfant maudit (l r6 part.) — Tome XVI. 
L'Enfant maudit (2 e pari.) ; Une Passion dans le désert. — Tome 
XVII. L'Auberge rouge ; — le Chef-d'œuvre inconnu. 

Paris, Delloye et Lecou, 1837. — o vol. in-12 (formant une 3 e li- 
vraison), publiés à 3 fr. le vol 15 fr. 

La Messe de l'Athée, Facino Cane, avaient paru dans la Chronique de 
Paris de 1836 janvier et mars). 

Le Livre des Douleurs (Gambara, Massimilia Doni, Seraphita). 

Paris, Souverain, 1840. — 5 vol. in-12 formant une 4 6 livraison des 
Études philosophiques 15 fr. 

Gambara, publié d"abord dans la Revue et Gazette musicale de Paris 
(juillet et août 1837), avait paru en volume pour la première fois, en 1839, 
à la suite du Cabinet des Antiques. 

Les Etudes philosophiques se trouvent annoncées dans le catalogue 
de Werdet du 1 er janvier 1836, comme il suit : 

T.es Éludes philosophiques contiendront : La Peau de Chagrin {quatrième 

me et corrigée . — Adieu. — Le Réquisitionnaire. — L'Élixirde 

vie. — Kl Verdugo. — Un Drame au bord de la mer , inédit . — 

re «le la grandeur et de la décadence de César Birotteau, marchand 



— 25 — 

parfumeur, chevalier de la Légion d'honneur et adjoint au maire du 
deuxième arrondissement de la ville de Paris [inédit). — Maître Cornélius. 

— Le Président Fritot (inédit). — Le Chef-d'œuvre inconnu. — Les 
Souffrances de l'inventeur {inédit}. — Le Philanthrope [inédit). — Les Deux 
Amours [inédit). — L'Auberge rouge. — L'Enfant maudit [augmenté de la 
dernière partie inédite ), — Les Proscrits. — Le Livre des Douleurs [inédit). 

— Jésus-Christ en Flandre. — Melmoth réconcilié. — L'Église. — 
Histoire intellectuelle de Louis Lambert (quatrième édition, revue et 
corrigée). — Ecce homo (inédit.) — Sœur Marie des Anges [inédit). — 
Aventures administratives d'une idée heureuse (inédit). — La Comédie du 
Diable. — Séraphita. 

Elles devaient former 30 volumes in-12, en six livraisons de cinq 
volumes. 

Les quatre livraisons citées plus haut ont seules paru, formant 
20 volumes. 

Werdet ayant rompu ses relations avec Balzac en 1837, n'avait publié 
que les deux premières livraisons; Delloyeet Lecou, associés avec Béthune, 
acquirent pour 63,300 francs les traités de Werdet avec Balzac et publièrent 
la troisième. 

Les quatre livraisons sonf désignées comme étant la quatrième édition 
revue et augmentée des Romans et Contes philosophiques. 

En 1840, les éditeurs propriétaires de l'ouvrage lui donnèrent une 
tomaison suivie de I à XX pour en faire un ouvrage complet. 

33. Histoire de la Grandeur et de la Décadence de César 
Birotteau, parfumeur, chevalier de la Légion d'honneur, adjoint au 
maire du deuxième arrondissement de la ville de Paris. Nouvelle 
scène de la vie parisienne, par M. de Balzac. 

Paris, chez l'éditeur, 3, rue Coq-Héron, 1838. (Imp. par Boulé et O.) 

On lit au faux-titre : 

« En prenant un abonnement de trois mois (20 fr.) au Figaro, ou 
de six mois (38 fr.) à l'Estafette, on reçoit gratuitement, à titre de prime, 
César Birotteau 2 vol. in-8. » 

Tome I er , 354 p. chiff. plus 3 f. non chiffrés pour Terra ta et la table. 

— Tome II, 337 p. chiff. plus un f. pour la table et l'errata, et 5 feuil- 
lets d'annonces pour les ouvrages de Balzac. 

2 vol. in-8, couverture jaune, imprimée avec le titre. Au verso sont 

reproduites les annonces du faux-titre. Broché 1 5 fr. 

L'édition Charpentier de ce roman, 1 vol. in-18, est de 1839. 

34. La Femme supérieure. — La Maison Ntjcingen. — La Tor- 
pille ; par M. de Balzac. 

Paris, Werdet, 1838. — 2 vol. in-8; imprimerie de Béthune. 
Couvertures reproduisant le titre et, en plus : Études de mœurs du 

XIX" SIÈCLE. 

1" vol. : Préface lviii p., dédicace à M" lC la comtesse Seralina San 



— 26 — 

Severino, née Porcia, signée de Balzac. — Milan, mai 1838 ; 310 p. et 
table. 

2 e vol. — 473 p. et table. Les deux volumes lo fr. 

Werdet n'était plus, à cette époque, l'éditeur de Balzac, mais il avait 
acquis de MM. Béthune, Dulloye et Lecou, qui en avaient la propriété, le 
droit d'imprimer ces deux volumes. 

La Femme Supérieure avait, paru en partie dans la Presse en 1837. Elle 
fut reproduite avec des changements et sous le titre : les Employés, en 
1846, dans l'édition Fume, t. XI [Scènes de la vie parisienne). 

La Torpille était inédite et est devenue plus tard la première partie de 
Splendeur et Misère des Courtisanes. 

La Maison Nucingen, avec dédicace à M mc Zulma Carraud, était aussi 
inédite. 

35. Le Cabinet des Antiques, scène de la vie de province, par H. 
de Balzac. 

Paris, Hipp. Souverain, éditeur, 1839. — 2 vol. in-8. Imprimerie de 
Jacquin. — Couverture imprimée portant : II. de Balzac; Le Cabinet 
des antiques, scène de la vie de Province. — Paris, Souverain, 18ôi). 
Dédicaceà M. le baron de Hammer-Purgstall, conseiller aulique, à 
Vienne, signée de Balzac, aux Jardies, février 1839. 1 er vol., 321 p. et 
table; 2 e vol.. 207 p. et table (renfermant Gamhara) 15 fr. 

Publié en l rc partie dans la Chronique de Paris du 6 mars 1836 sous le 
titre : Cabinet des Antiques, et en 2 e partie dans le Constitutionnel de sep- 
tembre et octobre 1838, sous le titre de : Rivalités en Province. 

Cet ouvrage, avec le titre collectif de : les Rivalités, se trouve dans 
l'édition de Furne, t. VII. 

Le deuxième volume renferme Gambara,en première édition de librairie. 

36. Une Fille d'Eve, scène de la vie privée, par H. de Balzac. 
Paris, H. Souverain, 1839. — 2 vol. in-8, imprimerie Jacquin. — 

Couverture jaune portant : H. de Balzac ; Une fille d'Eve. 

Annonces au verso des faux-titres. — 1 er vol. 333 p. et table, 2 e vol. 
303 p. (renfermant Massimilia Doni) 15 fr. 

Le premier volume renferme une préface (les Jardies, février 18391. 
Une Fille d'Eve a été imprimée pour la première fois dans le Siècle 
(décembre 1838 et janvier 1839). 

Massimilia Doni, partiellement publiée dans la France musicale (août 
1839), se trouve ici en première édition originale de librairie. 

37. Un grand homme de province à Paris, scènes de la vie de 
province, par II. de Balzac. 

Paris, II. Souverain, 1839. — 2 vol. in-8. Imprimerie de Bé- 
thune 15 fr. 

Le faux-titre porte : Œuvres de II. de Balzac. 



— 27 — 

Couverture bleue portant : H. de Balzac. Un Grand Homme de 
province à Paris. 

1 er vol., 351 p. et table. 
2 e vol., 352 p. et table. 

La première partie de ce roman avait été publiée pour la première fois 
dans le t. IV des Scènes de la vie de Province (1837), édition Becquet et 
Werdet. 

Le poète Canalis présente avec Lamartine une certaine ressemblance 
maligne qui a été certainement voulue par Balzac, car Balzac comprenait 
et goûtait fort peu la poésie, bien qu'il eût essayé de rimer dans sa pre- 
mière jeunesse une tragédie de Cromwel. Aussi a-t-il mis à contribution 
ses amis pour les sonnets de Lucien. 

La Marguerite est de M ra0 E. de Girardin. 

La Tulipe, de Théophile Gautier. 

Les autres sont de Lassailly. 

38. Physiologie du goût, par Brillât-Savarin, suivie d'un Traité 
sur les excitants modernes. 

Paris, Charpentier, 1879. — 1 vol. in-18 5 fr. 

Le Traité des excitants, publié ici pour la première fois, fut réimprimé 
en 1855, à la suite des Paysans. (Voir le n° 85.) 

39. Béatrix, ou les Amours forcés, scènes de la vie privée, par 
H. de Balzac. 

Paris, Hippolyte Souverain, éditeur de H. de Balzac, etc., rue des 
Beaux- Arts, 5. 1840. (Imprimerie de E. Dépée.) 

Tome I or , 323 p. chiff. , y compris la préface, plus un feuillet pour la 
table; au verso du faux- titre, annonces d'ouvrages de Balzac, Soulié, 
A. Brol, J. Lecomte et Aug. Luchet. — Annonces en travers sur le 
verso de la couverture. 

Tome II, 299 p. chiff., plus 1 feuillet pour la table. Au verso du 
faux-titre, annonces d'ouvrages de Léon Gozlan et d'Emile Souvestre, 
devant paraître prochainement. 

2 vol. in-8, couverture nankin, avec le titre, brochés. . . 20 fr. 

Ce roman avait d'abord été publié en feuilletons dans le Siècle. 

M. de Lovenjoul rappelle que les journaux du temps donnèrent la 
clef de Béatrix, savoir : 

Camille Maupin, George Sand. — Marquise de Rochefide, Comtesse 
d'Agoult. — Claude Vignon, Gustave Planche. — Conti, Listz. 

« Voici les épreuves de Béatrix, ce livre auquel vous m'avez fait porter 
une affection que je n'ai jamais eue pour aucun livre et qui a été l'anneau 
par lequel nous avons fait amitié. » (Lettre de Balzac à M" 10 V... 1840.) 

40. Vautrin, drame en cinq actes, en prose, par M. de Balzac, repré- 
senté sur le théâtre de la Portc-Saint-Martin le 1 i mars 1840. 



— 28 — 

Paris, Delloye, libraire éditeur, place de la Bourse, 13. Tresse, suc- 
cesseur de J.-N. Barba, Palais-Royal, galerie de Nemours. (Imprime- 
rie de Dondey-Dupré.) 1840. 

1 vol. iu-8 de 247 p., avec la couverture jauue imprimée reprodui- 
sant le titre, plus cette mention : Prix 5 fr. 

1 f. de dédicace à M. Laurent Jan, ami de Balzac, 20 mai 1840. 

1 f. d'avis commençant par : M. de Balzac retenu au lit. Broché. 15 fr. 

41. Vautrin, drame en cinq acles et en prose, par M. de Balzac. 
Paris, Delloye, 1840. — In-8, broché, couv. imprimée. . . y fr. 
Troisième édition sous cette date, contenant la préface, qu'une maladie 

de Balzac l'avait empêché de mettre dans les deux premières. 

42. Physiologie de l'Employé, par M. de Balzac, vignettes par 
Trimolet (vignette sur le titre). 

Paris, Aubert, Lavigne, s. d. Imprimerie de Béthuue et Pion. — 
In-32. Couverture jaune imprimée, avec une vignette différente de ceile 
qui est sur le titre. 128 pages 3 fr. 

43. Pierrette, scène de la vie de province, par M. de Balzac. 
Paris, H. Souverain, 1840. — 2 vol. in-8. Imprimerie de Crélé, à 

Corbcil. 

1 er vol., 294 p. et table; 2 e vol., 325 p. et table. — Pierre Grassou 
accompagne Pierrette dans cette l re édition 10 fr. 

Ce roman, dédié à M lle Anne de Hanska, avait paru en feuilletons dans le 
Siècle du 1 4 au 27 janvier 1840. Pierrette forme la première partie des Céliba- 
taires, dont la deuxième partie, le Curé de Tours, avait paru pour la première 
fois sous le titre : les Célibataires, dans le t. III de la deuxième édition des 
Scènes de la vie 'privée. Marne et Delaunay, 1832. 

« Vous imprimez Pierrette sans que je puisse vérifier les épreuves, et 
il y aura des fautes horribles; vous trouvez inutile ou nuisible l'interven- 
tion de l'auteur dans l'impression de son œuvre ! » Lettre de Balzac à Sou- 
verain (juin 1840). 

44. Revue parisienne, dirigée par M. de Balzac, 25 juillet. 

Paris, à la Revue Parisienne, 1840. — 1 petit in- 18 de 396 p. 5 fr. 

Ce recueil, qui n'eut qu'une existence éphémère, renferme entre autres : 
Z . Marcas, daté des Jardies, mai 1840, dédié au comte Guillaume de Wur- 
temberg: cette remarquable étude se trouve ici en édition originale. 

Les Fantaisies de Claudine X s Prince de la. Bohême) ont paru pour la 
première fois dans le même recueil. 

45. Une Princesse parisienne. 

Paris, Souverain, 1841. — 1 vol. in-8, broché o fr. 



— 29 — 

« A Théophile Gautier, son ami, H. de Balzac. » 

Edition originale qui forme le t. 1 er de la collection intitulée : le Foyer 
de l'Opéra. Ce roman avait paru en 1839 dans la Presse. 

Il se retrouve dans le tome XI de la Comédie humaine, première édition 
Furne, sous le titre de : les Secrets de la princesse de Cadignan. 

46. Physiologie du Rentier de Paris et de Province, par 

MM. de Balzac et Àrnould Frémy. 

Paris, P. Martinon, rue du Coq-Saint-Honoré, 1841, typographie 
Lacrampe. — In-32, 96 p. pour le Rentier de Paris, qui est de Balzac: 
le Rentier de Province, qui est de A. Frémy, occupe la fin du volume, 
de la page 97 à la page 127; couverture jaune, portant pour titre : 
Physiologie du Rentier de Paris et de province, par MM. de Balzac 
et Arnould Frémy; dessins par Gavarni, H. Monnier, Daumier, Meis- 
sonier. 

Paris, Martinon, 1841 3 fr, 

47, Le Curé de village, scènes de la vie de campagne, par 
H. de Balzac. 

Paris, Souverain, 1841. 

Imprimerie Dépée ; préface datée de Paris, janvier 1841. — An- 
nonces au verso du faux-titre 

1 er vol., 337 p.; 2 e vol., 378 p. et table. Ala dernière page du tome I er 
se trouve au verso un errata. Ensemble 2 vol. in-8 10 fr. 

Ce roman avait paru dans la Presse en trois parties successives : 

Le Curé de Village en décembre 1838; 

Véronique en juillet 1839; 

Véronique au tombeau, juillet 1839. 

L'édition originale et les réimpressions qui ont été faites portent une 
dédicace à Hélène, supprimée plus tard dans l'édition définitive de 1869. 

L'édition originale présente des différences nombreuses avec la version 
de la Presse. 

Le Curé de Village devait être suivi de Sœur Marie-des- Anges, car Balzac 
écrivait à sa sœur en novembre 1840 : 

« J'ai plus de trois cents colonnes de journal à écrire. 

« Les Lecamus 120 colonnes. 



120 [dans le Commerce) 

64 
14 
60 



« Une Ténébreuse Affaire. . 
« Un article à la Mode . . 
« Un article à la Sylphide . 
« Les Deux Frères, à la Presse 

Total 378 colonnes. 

« Et tout cela doit paraître d'ici à un mois. 

« En outre, j'ai sur les bras Souverain, pour le Curé de Village et Sœui 
Marie-des- Anges, quatre volume in-8 qui m'accablent d'épreuves. » 
Sœur Marie-des-Anc/es n'a jamais paru. 



— 30 — 

48. Ursule Mirouet, par II. de Balzac. 

Paris, Ilippolyle Souverain, éditeur de II. de Balzac, Paul de Kock. 
P. Soulié, G. Sand, J. Lecomte, A. Brot, etc., rue des Beaux-Arts, 
n° 5. 1842. Imp. d'Aug. Laurant. 

Tome I e1 ', 327 p. chiff., y compris la Dédicace à M lle Sophie Surville. 
(Paris, août 1817). Au verso du faux-titre, annonces des ouvrages de 
Balzac. — Tome II, 336 p. chiff. — Annonces au verso du faux-titre 
d'ouvrages divers. — 2 vol. in-8, brochés 15 fr. 

Ce roman avait été imprimé pour la première fois dans le Messager 
(août, septembre 1841). 

49. Monographie de la presse parisienne, par H. de Balzac, illus- 
trée de scènes, croquis, charges, caricatures, portraits et grandes vi- 
gnettes hors texte, avec un tableau synoptique de l'ordre gendelettre 
(extrait de la Grande Ville, nouveau tableau de Paris). 

Paris, au Bureau central des publications nouvelles, rue des Prêlres- 
Sainl-Germain-l'Auxerrois, n° 11. 1842. — Grand in-8 de 80 p. Impri- 
merie de Maulde 10 fr. 

50. Histoire de l'Empereur, racontée dans une grange par un vieux 
soldat et recueillie par M. de Balzac, vignettes par Lorentz, gravures 
par MM. Brévière et Novion. Silhouette noire de l'Empereur à cheval. 

Paris, J.-J. Dubochet et G i0 , J. Hetzel et Paulin, rue de Seine, 33; 
Aubert et C i0 , place de la Bourse. 1842. Typ. Lacrampe et G ie . — 1 vol. 
petit in-10 de 104 pages chiff., broché, couverture imprimée avec le 
titre 10 fr. 

Extrait du Médecin de Campagne. 

51. Les Ressources de Quinola, comédie en cinq actes, en prose, et 
précédée d'un prologue, par M. de Balzac , représentée sur le second 
Théâtre-Français (Odéon) le samedi 19 mars 1842. 

Paris, Hippolyte Souverain, éditeur, rue des Beaux-Arts, n°b\ 1842. 
Imp. de Laurent, à Lagny, avec préface datée de Lagny, 2 avril 1842. 
— 1 vol. in-8 de 216 p., broché, couvert, verte, imp. portant : H. de 
Balzac. Les Ressources de Quinola 20 fr. 

Au verso sont annoncés des ouvrages de Balzac parus ou sous presse, 
publiés in-8, à 7 fr. 50 le volume. 

« Faites-moi la Presse aux Speclatetirs, écrivait Balzac à M 110 Sofie 
Koslovski quelques jours avant la représentation, mais riches, bien posés 
et incapables de témoigner leur désapprobation autrement que par des 
bâillements. » 

« Entre nous, les premières sont de trente francs la place... » 

La pièce n'eut aucun succès. 



— 31 — 

52. Mémoires de deux jeunes mariées, par H. de Balzac. 
Paris, H. Souverain. 1842. — Impr. Dépée. Dédié à George Sand. 

Annonces au verso des faux-titres. 

1 er volume, 355 p. — 2° volume, 325 p. 

Ensemble, 2 vol. in-8 , 15 fr. 

Roman imprimé d'abord dans la Presse (novembre 1841, janvier 
1842). 

Le premier volume porte la dédicace à George Sand et une préface 
datée des Jardies, mai 1840, toutes deux inédites. 

Ce roman prit place en 1842 dans le t. II des Scènes de la vie privée, 
l re édition de Furne. 

Pour ce roman, Balzac eut encore maille à partir avec Souverain, à qui 
il écrivait en novembre 1842: 

« Il m'est impossible de donner des bons à tirer sur placard, dans une 
imprimerie où, après un an, on ne sait pas encore que Ton compose des 
lettres... 

« Quand on commet de ces fautes, ce n'est pas moi, c'est l'imprimerie qui 
en est cause et la remise en pages de la feuille 10 ne me regarde point. » 

53. Les Deux Frères, par H. de Balzac. 

Paris, H. Souverain. 1842. — 2 vol. in-8. Impr. Giroux, couverture 
portant : H. de Balzac, les Deux Frères ; dédié à Charles Nodier. 

I 01 ' volume, 372 p. — ■ 2° vol., 380 p. — Annonces au verso des faux- 
titres et couvertures 10 fr. 

Ce roman publié en partie pour la première fois dans la Presse en 1841, 
avec une dédicace à Charles Nodier, renferme aussi : Un Ménage de garçon 
en Province, imprimé dans la Presse (octobre, novembre 1842) et suivi du 
chapitre : A qui la Succession ? 

Il a pris place sous le titre de : Un Ménage de garçon en Province et 
comme troisième partie des Célibataires, dans le t. VI de la Comédie 
humaine, 1 rc édition Furne, 1843, et sous le titre de : la Rabouilleuse, dans 
bédition définitive de 1869. 

54. Scènes de la vie politique. — Une Ténébreuse affaire, par 
M. de Balzac. 

Paris, H. Souverain, 1843. Impr. de Laurent, à Lagny. — An- 
nonces au verso des faux-titres; dédié à M mo de Margonne. 

1 e '- vol., 304 p. et table. — 2 e vol., 324 p. et table. — 3 e vol., 324 p. 
et table. 

Ensemble, 3 vol. in-8 20 fr. 

Ce roman avait paru d'abord dans le Commerce (janvier et février 1841). 

55. Catherine de Médicis expliquée. — Le Martyr calviniste. 
Paris, H. Souverain, 1843, comprenant aussi le Secret des Ruggieri 

cl les Deux Rêves. — 3 vol. in-8 20 IV. 



— 32 — 

Le Martyr calviniste dédié au marquis de Pastoret, avait paru, sans 
l'introduction, dans le Siècle, en mars et avril 1841, sous le titre : les 
Lecamus. 

Une autre édition parut en 1845 sous la désignation suivante : 

56. Catherine de Médicis expliquée. — Le Martyr calviniste, 
par M. de Balzac. 

Paris, en vente chez Chlendowski, rue du Jardinet, n° 8. Impr. de 
E. Dépée, 1845. — 3 vol. in-8, brochés, couverture verte impri- 
mée , . 15 fr. 

Au faux-titre : Catherine de Médicis expliquée, par M. de Balzac. 

Tome I er , xlx p. pour la dédicace à Monsieur le marquis de Pastoret 
(Paris, janvier 1862), la préface, et 335 p., plus la table. — Tome II, 
314 p., plus la table. — Tome III porte en sous-titre : le Secret des Rug- 
gierï. — Les Deux Rêves , 276 p., plus la table. 

Le Secret des Ruggieri avait paru dans la Chronique de Paris (décembre 
1836, janvier 1837) et pour la première fois en volume, dans la 4 e édition 
des Études philosophiques, où il se trouve par conséquent en édition origi- 
nale. (Voirie n° 32.) 

La 3 e partie, le Petit Souper (Deux Rêves), publiée pour la première fois 
dans la Mode (mai 1830), et reproduite dans la Revue des Deux-Mondès 
(décembre 1830) sous le titre : le Petit Souper, conte fantastique, entra en 
1831 dans les Romans et Contes philosophiques. 

Balzac, qui s'était inspiré, pour le Martyr calviniste, du Tumulte 
d'Amboise, de M. Germeau, lui écrivait en lui envoyant un exemplaire de 
son ouvrajjv : 

« Vous reconnaîtrez votre bien. Toutes les couronnes ont des diamants 
volés. Si je m'étais laissé aller, je vous aurais tout pris. » 

57. La Muse du département, ou Dinah et Rosalie, par H. de 
Balzac. 

Paris, II. Souverain, 1843. — 4 vol. in-8. Imprimerie Giral. — 
Annonces au verso des faux-titres et couvertures. — (Dédié au comte 
Ferdinand de Grammont). — Couverture bleue ornée portant : Biblio- 
thèque de Romans nouveaux, tomes 14-15-16-17, H. de Balzac. La 
muse du département ou Dinah et Rosalie, 18ii 20 fr. 

Les deux derniers volumes portent pour titre : Rosalie, et renferment 
Rosalie (Albert Savarus), la Justice Paternelle [Un Drame an bord de la mer) 
et le Père Canet [Facino Cane). 

Cet ouvrage, imprimé dans le Messager de mars, avril 1843, renferme 
diverses parties publiées antérieurement par Balzac dans d'autres recueils. 

Le roman d 1 Albert Savarus, un des moins connus de Balzac, renferme 
beaucoup de détails transposés sur ses habitudes de vie et de travail; le 
portrait de Savarus n'est autre que celui de Balzac. On pourrait même y 
voir, dit Th. Gautier, s'il était permis de soulever ces voiles, des confi- 
dences d'un nuire genre. 



— 33 — 

Savants avait paru dans le Siècle en mai-juin 1842, et la même année 
dans la Comédie htemaine de Furne, où se trouve l'édition originale. 

58. Paméla Giraud, pièce eu cinq actes (théâtre de la Gaité, 26 sep- 
tembre 1843). 

Paris, Marchant, 1843. — 1 vol. in-8 à deux colonnes. . . 3 fr. 

59. David Séchard, par H. de Balzac. 
Paris, Dumont, 1843. — 2 vol. in-8. Imprimerie Giroux. 
1 er vol., 333 p. et table. — 2 e vol., 332 p. Annonces au dos de la 
couverture. — Les 2 vol. brochés 15 fr. 

David Séchard fait suite aux Illusions perdues et à Un Grand Homme de 
Province à Paris. Il forme la troisième partie de l'ouvrage. Cette troisième 
partie avait d'abord paru en 1843 dans le journal l'Etat, devenu le Parisien- 
l'Etat. Les trois parties réunies ont paru pour la première fois dans le 
tome VIII de la première édition de la Comédie humaine. Furne, 1843. 
C'est donc dans ce recueil que se trouve la première édition originale de 
David Séchard. 

60. Un Début dans la vie, par H. de Balzac. 

Paris, Dumont, 1844. — 2 vol. in-8. Imprimerie Giroux. 

1 er vol., 331 p. — 2 e vol.. 319 p. — Ensemble, 2 vol. . . 15 fr. 

Dédié à Laure (de Balzac) et suivi de la Fausse maîtresse. 

Ce roman avait été imprimé pour la première fois dans la Législature 
[juillet-septembre 1842), sous le titre : le Danger des Mystifications. 

Quand à la Fausse Maîtresse, dédiée à la comtesse Clara Maffeï, et impri- 
mée pour la première fois dans le Siècle en décembre 1841, elle entra en 
1842 dans le premier volume des Scènes de la vie privée, première édition 
Furne, où elle se trouve par conséquent en édition originale. 

M mB Laure Surville, sœur de Balzac, à qui Un Début dans la vie est 
dédié, a coopéré à cet ouvrage, d'abord intitulé les Jeunes Gens, car Balzac 
lui écrivait en février 1842 : « Si tu pouvais me trouver un sujet dans le 
genre de celui des Jeunes Gens, tu me rendrais le garçon le plus heureux 
du monde. Les Jeunes Gens ont fait un volume et j'en suis fier pour toi. Tu 
verras comment j'ai été amené à ne pas employer ton écriture. » 

61. Modeste Mignon, ou les Trois Amoureux, par H. de Balzac. 
Paris, G. Roux et Cassanet, 1844. — 4 vol in-8, renfermant aussi 

Un Fpisode sotts la terreur publié pour la première fois en 1831), dans 
l'introduction des Mémoires de Sanson sur la Révolution française, et 
Une Passion dans le désert qui avait paru dans la Revue de Paris 
(décembre 1830) et dans le t. XVI des Etudes philosophipces (1837 . 

Dédicace à une étrangère et plus tard à une Polonaise 30 fr. 

Une autre édition, imprimée par Schneider, en 4 volumes in-8. a paru 
eu I8irî chez Chlcndowski. 



— 34 — 

Ce roman, avant d'être imprimé en volumes, avait paru la même année 
dans les Début*. M. Armand Baschet signale, pour la même année 1844, 
l'édition suivante : 

Les Trois Amoureux. 

Imprimerie Moussin, à Coulommiers (sans frontispice et sans 
adresse de vendeur; la dédicace est signée de Balzac). — 2 vol. in-8. 

— Est-ce une prime du journal? 

Nous n'avons pas eu connaissance de cette édition, et M. de Lovenjoul 
ne la mentionne pas. 

62. Honorine, par H. de Balzac. 

Paris, L. de Potter, libr. éd., rue Saint-Jacques, 38. — 2 vol. in-8. 
Imprimerie de Gratiot. 

Annonces au verso des faux-titres. — tome I er , 318 p. avec la table. 

— Tome II, 314 p. avec la table. — Ensemble 2 vol 15 fr. 

Ce roman, dédié à Achille Devéria, avait paru d'abord dans la Presse, 
en mars 1843. Bien que datés de 184b, les deux volumes d'Honorine avaient 
été livrés au public en 1844. 

Ils renfermaient aussi Un Prince de la Bohême les Fantaisies de Claudine), 
qui se trouve ici en première édition originale de librairie. Sur la couver- 
ture se trouve la date 1845, tandis qu'il y a 1844 sur le titre. Du moins, il 
en est ainsi sur notre exemplaire broché. 

63. La Lune de miel, par H. de Balzac. 

Paris, Cklendowski, 1845. — 2 vol. in-8. Imprimerie Schneider. 
A la suite : Les premières armes d'un Lion (autre étude de femme). 

— Annonces au verso des faux-titres. 

Tome I er , 328 p. — Tome II, 310 p. — Ensemble 2 vol. . 15 fr. 

Imprimé d'abord en décembre 1844 et janvier 1845 dans le Messager sous 
le titre : les Petits Manèges d'une Femme vertueuse. Ce roman est la suite 
de Béatrizr, ou les Amours forcés, dont il forme la troisième et dernière 
partie. 

64. Petites Misères de la vie conjugale, illustrées par Bertall. 
Paris, Cklendowski (1845). 

1 vol. gr. in-8, 392 p. cbiff. et ij p. pour les ff. prélim. et la table 
placée au commencement. Couverture imprimée 2ii fr. 

Publié par livraisons. 

Cet ouvrage est formé par la réunion de fragments et pièces publiés 
dans divers recueils : la Caricature, la Presse, le Diable à Paris, etc. 

« L'affaire de l'illustration des Petites Misères est terminée, et j'empoebe 
environ sept mille francs. » Balza* M m ' Hanska, 10 avril 1845. 



— 35 — 

65. Splendeurs et Misères des Courtisanes. — Esther. — Par 
H. de Balzac. 

Paris, L. de Potter, 1845. Imprimerie Giroux. 

1 er vol., 337 p. et table. — 2° vol., 326 p. — 3 e vol., 342 p. - 
Annonces au verso des faux -titres et couvertures. — Ensemble 
3 vol. in-8 30 fr. 

La première partie, ou pour mieux dire la première ébauche de cet 
ouvrage intéressant, avait paru en 1838, sous le titre de : la Torpille, dans les 
deux volumes publiés par Werdet, avec la dédicace au prince Alfonso 
Serafino di Porcia. 

Cette première partie, suivie à' Esther, ouïes Amours d'un vieux Banquier, 
fut publiée dans le Parisien en mai-juillet 1843. 

L'édition de Potter ci-dessus renferme une partie inédite qui termine 
le récit & Esther et qui n'avait point paru dans le Parisien. 

Un Drame dans les Prisons, et la Dernière Incarnation de Vautrin for- 
ment la suite et l'épilogue des Splendeurs et misères des Courtisanes. 

66. Paris marié, philosophie de la vie conjugale. 
Paris, Hetzel, 1846. 

Gr. in-8, avec vingt dessins tirés hors texte et quarante vignettes 
de Gavarni, broché 25 fr. 

Publié par livraisons, fait suite aux Petites Misères de la vie conjugale. 

67. Le Provincial à Paris, par H. de Balzac. 

Paris, Gabriel Roux et Cassanet. 1847. — Imprimerie de Bau- 
truche Moussin. (Dédié au comte Jules de Castellane. — Annonces au 
verso des faux-titres.) 

1"' vol., 320 p. — 2 e vol., 332 p. — Ensemble, 2 vol. in-8. 15 fr. 

Comprenant en outre : Gillette (le Chef-d'œuvre inconnu), le Rentier et 
El Yerdugo. 

Le premier volume renferme un curieux avant-propos de l'éditeur sur 
Balzac. 

Le Provincial à Paris parut d'abord avec la dédicace dans le Courrier 
français (avril 1 846), sous ce titre : les Comédiens sans le savoir. 

M. Armand Baschet signale un tirage in-4 de cette publication du jour- 
nal (imp. de Proux), une feuille. Nous n'avons pas vu ce tirage à part et 
M. de Lovenjoul ne le mentionne pas. 

C'est dans le tome XII de la Comédie humaine, Furne, 1846, que se trouve 
la première édition de librairie. 

68. Les Parents pauvres. 

T. I et II. — 2 vol. in-8, 1847. Imp. de Moussin, à Goulommiers, 
avec dédicace signée de Balzac . 

Première partie : lu Cousine licite. 



— 36 — 

Ces volumes formaient la prime du Constitutionnel pour le renouvelle- 
ment du i:> février 1*17. 

M. Armand Baschet parle de cette édition, que nous n'avons pas vue, 
et que nous signalons sur l'indication de cet auteur. 

69. Les Parents pauvres, par H. de Balzac. 

Paris, chez Louis Chlendowski et Pélion, 1847-1848. — 12 vol. 
in-8. Impr. de Schneider. — Dédicace à Don Michel Angclo Cajetani 
prince de Téano GO fr. 

La première partie, la Cousine Bette, avec la dédicace, parut d'abord 
dans le Constitutionnel (octobre-décembre 184G). La deuxième partie, les 
Deux Musiciens, devenue ensuite le Cousin Pons, parut dans le même journal 
(mars-mai 1847). Ces deux parties furent payées à Balzac 22,074 francs. 

Les Parents pauvres ont été imprimés en 1848, en un seul volume, qui 
forme le t. XVII de l'édition Furne, et le premier volume complémentaire 
de la Comédie humaine. 

D'après M. Champfleury et Th. Gautier, la galerie de tableaux et objets 
d'art décrite dans le Cotisin Pons était celle que Balzac avait réunie dans sa 
maison de la rue Fortunée, où il mourut, dans la nuit du 18 au 19 
août 1850. 

« Les Parents pauvres, le Cousin Pons, où le génie de l'auteur brille de 
tout son éclat, ralliaient tous les suffrages. C'était trop beau; il ne lui res- 
tait plus qu'à mourir. » (Th. Gautier.) 

« Le Vieux Musicien est le parent pauvre, accablé d'humiliations, d'injures, 
plein de cœur, pardonnant tout et ne se vengeant que par des bienfaits. 
La Cousine Bette est la parente pauvre accablée d'bumiliations, d'injures, 
vivant dans l'intérieur de trois ou quatre familles, et y méditant la ven- 
geance de ses froissements d'amour propre et de -vanité blessée. Ces deux 
histoires, avec celle de Pierrette, continueront Y Histoire des Parents pauvres. 

(Balzac, lettre à M mo de Hanska, juin 1846.) 

« Voilà deux longues nuits que je passe sur les Parents pauvres; je crois 
que ce sera vraiment une belle œuvre, extraordinaire parmi celles dont je 
suis le plus satisfait. » {Id.-Ibid.) 

Dans une lettre adressée à la même, en date du 2 août 184G, nous 
trouvons, relatif au même roman, le singulier passage qui suit : 

« Je viens de terminer le Parasite, cartel sera, ainsi que je vous l'ai dit, le 
titre définitif de ce qui s'est appelle le Bonhomme Pons, le vieux Musicien, etc. 
C'est, pour moi du moins, une de ces belles œuvres d'une excessive sim- 
plicité qui contiennent tout le cœur humain. C'est aussi grand et plus clair 
que le Curé de Tours, c'est tout aussi navrant. J'en suis ravi ; je vous en 
porterai l'épreuve, vous me direz votre impression. Maintenant, je vais me 
mettre à la Cousine Bette, roman terrible, car le caractère principal sera un 
composé de ma mère, de M m0 Valmore, et de votre tante. Ce sera l'histoire 
de bien des familles. » 

C'est sur la prière de M me de Hanska que le titre le Parasite fut écarté et 
remplacé par celui de : le Cousin Pons. 



70. Un Drame dans les prisons, par IL de Balzac. 

Paris, Hippolyte Souverain, rue des Beaux-Arts, n° 5. — 1847. 

2 in- 8 (contenant aussi Y Esquisse (V homme (V affaires), dont 292 p., 
pour le tome I er , et 300 p. pour le tome II, annonces au verso du faux- 
litre. Broché lb fr. 

Rare, très intéressant, comme étude de mœurs du palais et des prisons ; 
c'est la troisième partie de : Splendeurs et Misères des Courtisanes. 

Cette partie avait paru sous le titre de : Une Instruction criminelle, 
dans Y Epoque de juillet 1846, puis avait été imprimée, avec le titre actuel 
et sous la date de 1846, dans le t. XII de la Comédie humaine, première 
édition Furne, où elle se trouve par conséquent en édition originale de 
librairie. 

71. La Femme de soixante ans, par H. de Balzac. 

Paris, Gabriel Roux etCassanet, éditeurs, en vente à la librairie, 
n° 26, rue du Vieux-Colombier, 1847. Imp. d'Edouard Baudruche. — 

3 vol. in-8 brochés, couverture jaune imprimée la fr. 

Tome I er , 310 p. — Tome II, 331 p. — Tome III, 344 p. 

A la suite de la Femme de soixante ans, l'éditeur a fait imprimer : V En- 
fant maudit, V Epicier, le Notaire et la Femme de Province. L'Epicier et le 
Notaire, extraits des Français peints par eux-mêmes, ont été. réimprimés ici 
pour la première fois. La Femme de Province, publiée dans le même recueil, 
est entrée ensuite dans fa Muse du Département (1843). 

Madame de la Chant erie (Paris, de Potter, 1854, 1 vol. in-8 de 314 p. 
(table comprise) est une autre édition du même ouvrage. 

Ce roman n'a pas paru en feuilleton, ainsi que cela est indiqué sur 
le titre, mais il avait paru en partie dans le Musée des Familles en sep- 
tembre 1842 [les Méchancetés d'un Saint), en septembre 1843 [Madame de 
la Chanterié), en octobre et novembre 1844 [Madame de la Chanterie, suite 
et fin). 

Les trois parties, remaniées et reliées entre elles sous le titre : l'Envers 
de l'Histoire contemporaine, premier épisode, parurent en 1846 dans le 
t. XII de la Comédie humaine, première édition de Furne, qui renferme 
par conséquent l'édition originale, en librairie, de cet ouvrage. 

La suite de Madame de la Chanterie, annoncée d'abord sous le nom de : les 
Frères de la Consolation, parut pour la première fois avec son titre définitif, 
Vlnitié, dans le Spectateur républicain (août-septembre 1848), puis en 183i 
sous le titre : 

72. L'Initié. 

Paris, L. de Potter, libraire-éditeur, s. d. Imp. de Gratiot. — 2 vol. 
in-8 de 319 et 318 p. (terminés par une réimpression de cl Ver- 
dugo) L'i fr. 

En 1855, Vlnitié fat imprimé comme suite à VEnvers de l'Histoire con- 
temporaine dans le tome second des volumes complémentaires de la Comédie 
humaine qui formele tome XVI11 de l'édition Houssiaux, avec gravures. 



— 38 — 

73. Le Député d'Arcis, scènes de la vie politique. 

In-i oblong, de trois feuilles. — Fin de la 1'° partie. — Signée de 
Balzac. 

Réimpression des feuilletons de l'Union monarchique, publication 
ominencée le 7 avril 1847. 

Nous n'avons jamais vu ce tirage, qui est mentionné par M. Armand 
Baschet, et qui serait la seule édition originale de l'auteur, les autres 
éditions étant posthumes. 

Ce roman a été terminé par Charles Rabou, qui l'a fait suivre de : le 
Comte de Sallenanve et la Famille Peauvisage. (Voir plus loin les n os 82, 83 
et 84.) 

74. La Marâtre, drame intime en cinq actes et huit tableaux (repré- 
senté pour la première fois, le 25 mai 1848, sur le Théâtre-Historique). 

Paris, Michel Lévy, 1848. — 1 vol. in-12 5 fr. 

75. La Dernière incarnation de Vautrin, par H. de Balzac. 
Paris, Louis Ghlendowski. 1848. — 3 vol. in-8. Imp. de Cosson. 
l or vol., 305 p. — 2° vol., 303 p. — 3 8 vol., 298 p. et table. 2b' fr. 

On a réimprimé à la suite les Martyrs ignorés, Une Rue de Paris et 
son Habitant. 

Les Martyrs ignorés avaient déjà été publiés sous le titre d'Ecce Homo 
dans la Chronique de Paris (juin 1836) et en 1837 dans le t. XII des Etudes 
philosophiques ; Une Rue de Paris, qui se trouve ici en première édition de 
librairie, avait paru dans le Siècle, juillet 184b. 

La Dernière Incarnation de Vautrin est la quatrième partie des Splen- 
deurs et Misères des Courtisanes, l'un des plus attachants romans de Balzac. 
Elle parut pour la première fois dans la Presse (avril-mai 1848), et plus tard, 
en 1855, entra dans le second tome complémentaire de la Comédie 
humaine, t. XVIII de l'édition Houssiaux. 

76. Mercadet, comédie en trois actes et en prose, par H. de Balzac. 
Paris, à la Librairie théâtrale, ancienne maison Marchant, boulevard 

Saint-Martin, 12. 1851. Imprimerie de M mc V e Dondey-Dupré. 

Au faux titre : Représentée pour la première fois, à Paris, sur le 
théâtre du Gymnase le 24 août 1851. 

1 vol. gr. in-18 de 1 11 p. chiff. Broché, couverture grise reproduisant 

le titre, annonces au verso 5 fr. 

Cette pièce, mentionnée déjà par Balzao sous le titre de : le Faiseur, 
dans L'avis aux abonnés du dernier numéro de la Revue parisienne (septem- 
bre 1840, fut remaniée par M. d'Ennery, après la mort de l'auteur, et 
réduite en trois actes pour la représentation. 

77. Le Faiseur, comédie en cinq actes et en prose, par IL de Balzac, 
entièrement conforme au manuscrit de l'auteur. 



— 39 — 

Paris, A. Cadot, 1853. — Ia-12. Imprimerie Dépée, à Sceaux. 
251 p 10 IV. 

Le Faiseur, avant de paraître en volume, avait été imprimé pour la 
première fois août et septembre 1851) dans le journal^ Pays. 

Le Faiseur était primitivement destiné au Théâtre-Français. Balzac l'en 
retira en janvier 1849; la pièce avait déjà été composée et imprimée pour 
Michel Lévy, mais Balzac paya à cet éditeur les frais de composition, ou 
du moins offrit de les payer, pour qu'il ne fût tiré aucune épreuve de cette 
impression. 

Théâtre complet. 

Paris, Giraud et Dagneau, 18o3. 

1 vol. in-18. — o fr. 

Première édition collective, sans le Faiseur, et comprenant : Vautrin. 
— Les Ressources de Quinola. — Paméla Giraud. — La Marâtre. — Les 
préfaces sont supprimées. 

78. Les Fantaisies de Claudine, par H. de Balzac. 

Paris, E. Didier, 1853. — In-16, couverture blanche imprimée en 
rouge. Annonces au verso du faux-titre et delà couverture. — 96 p. . 5fr. 

Ce joli petit volume reproduit exactement la version qui a paru pour la 
première fois dans la Revue parisienne (2b août 1840) et qui a reçu plus 
tard le titre de : Un Prince de la Bohême. 

79. Traité de la Vie élégante. 

Paris, Librairie nouvelle, 1853. — 1 vol. petit in-18. — Première 
édition de librairie. — Broché, couverture imprimée. (Publié dans 
le journal la Mode en 1830, août et septembre.) 4 fr. 

80. Théorie de la Démarche. (Cet ouvrage est inédit en librairie.) 
Extrait de X Europe littéraire, août 1833. 

Paris, Eug. Didier, 1853. — In-16, 95 p. 

Couverture blanche imprimée en rouge. — Annonces au verso des 
faux titres et de la couverture 4 fr. 

81. Peines de cœur d'une chatte anglaise, par H. de Balzac, 
suivies des Peines de cœur d'une chatte française, par J. Stahl 
(Hetzel). 

Paris, Blanchard, 1853. — 1 vol. in-32 3 fr. 

82. Scènes de la vie politique. 

Le Député d'Arcis, par H. de Balzac, auteur de M™ de la Chanterie, 
de ï 'Initié, etc. terminé par Ch Rabou. 



— 40 — 

Paris, L.de Poller, libr. éd. (1854). S. d. — 4 vol. in-8. Imprimerie 
Jacquin. — Annonces au verso des faux-titres et des couvertures. 

1 e ' 1 vol., 328 p. — 2 e vol., 327 p. — 3 e vol., 320 p. — 4 e vol., 
298 p 20 fr. 

Balzac a écrit seulement le commencement de cet ouvrage, V Élection 
publié, comme nous l'avons dit plus haut, dans Y Union monarchique en 
1 8 i 7 . Charles Rabou Fa terminé et fait paraître dans le Constitutionnel en 
1853, avec les suites, le Comte de Sallenauve et la Famille Beanvisage. 

83. Le Comte de Sallenauve, par H. de Balzac, auteur du Déjmté 
d'Arcis, etc., terminé par Ch. Rabou. 

Paris, L. de Potter, lib. éd., rue Saint-Jacques, 38 (1853). S. d. — 
5 vol. in-8. Imprimerie Gratiot. — Annonces au verso des faux-titres 
et couvertures. 

I e '- vol., 304 p. — 2° vol., 312 p. — 3 e vol., 304 p. —4 e vol., 
312 p. — o° vol., 319 p 25 fr. 

Cet ouvrage fait suite au Député cFArcis, dont il forme la deuxième 
partie; il est de Charles Rabou. 

84. La Famille Beauvisage, par II. de Balzac, terminé par 
Gh. Rabou. 

Paris, L. de Potter (1855). S. d. 4 vol. in-8. Imprimerie Gratiot. 

— Annonces au verso des faux-titres et couvertures. 

1 e '- vol., 326 p. — 2 e vol., 323 p. — 3 e vol., 311 p. — 4 e vol., 
320 p. — Ensemble, 4 vol 20 fr. 

Suite du précédent, et troisième partie du Député d'Arcis; écrit égale- 
ment par Charles Rabou. 

85. Scènes de la vie de campagne. 

Les Paysans, par IL de Balzac, auteur de la Famille Beau- 
visage, etc. 

Paris, L. de Potter, libr. éd., rue Saint-Jacques, 38 (1855). S. d. 

— 5 vol. in-8. Imprimerie Gratiot. (Dédié à P. S. B. Gavault.) — 
Annonces au verso des faux-titres et couvertures. 

1 er vol., 305 p. et table. — 2 vol., 306 p. et table. — 3 e vol., 
309 p. et table. — 4° vol., 319 p. et table. — 5° vol., 287 p. et 
table 35 fr. 

A la lin, et comme remplissage : Traité des Excitants. — Voyage 
a Java. (Publié pour la première fois dans la Revue de Paris de 
novembre 1832.) 

Cet ouvrage avait été annoncé, avant sa publication, sous le titre : Qui 
terre a guerre a. 

La première partie parut dans la Presse de décembre 1844, et fut 
interrompue parce qu'elle amena de nombreux désabonnements au jour- 



— il — 

nal. Le public goûta peu cette œuvre si étudiée, si forte, mais qui perdait 
sa saveur à être servie par tranches quotidiennes. Alexandre Dumas 
fut appelé à la rescousse pour rallier, avec ses amusants récits, les abonnés 
dispersés. 

C'est seulement cinq ans après la mort de Balzac, que les Paysans 
furent repris et publiés en entier dans la Revue de Paris, puis imprimés en 
b volumes à la librairie de Potter. 

Cet ouvrage entra la même année dans le t. XVIII de l'édition 
Houssiaux (deuxième tome complémentaire en première édition collective 
de la Comédie humaine . avec gravures. 

86. Scènes de la vie parisienne. 

Les Petits Bourgeois, par H. de Balzac, auteur de : les Paysans, 
le Comte de Sallenauvb, la Famille Beauvisage, le Député dAr- 
cis, Madame de la Chaxterie, ITnitié, Splendeur et Misère d'une 

COURTISANE, Un DÉRUT DANS LA VIE, DaVID SéCHARD, etC. 

Paris, L. de Potter, libraire éditeur, rue Saint-Jacques, 38. Sans 
date (Imp. E. Jacquin à Fontainebleau.) (1856-57). 
Première série : les Petits Bourgeois (1856). 
TomeF 1 ", 319 p. chiff. —Tome II, 313 p. id. — Tome III, 323 p. ici. 

— Tome IV, 312 p. id. 

Deuxième série : les Parvenus (1857). 

TomeF 1 ', 320 p. chiff.— Tome II, 327 p. id. — Tome III, 327 p. id. 

— Tome IV, 336 p. id. 

Ensemble, 8 vol. in-8, brochés, couverture jaune reproduisant le 
titre 40 fr. 

Le titre ne mentionne pas, comme pour le Déjmté iï Arcis et ses suites, 
la participation de Charles Rabou. 

Bien qu'il n'ait pu recevoir par le travail des épreuves la dernière 
touche du maître, cet important ouvrage est bien de Balzac, et il était 
même écrit en 1844. 

Nous trouvons en effet dans la lettre de Balzac (o février 1844) à 
M me de Hanska, qu'il épousa quelques années après, le passage suivant : 

« Hier donc, j'ai fait des courses; car il faut penser à faire composer les 
Petits Bourgeois par un imprimeur aux frais d'un nouvel éditeur. » 

« Ma vengeance, c'est d'écrire dans les Débats, les Petits Bourgeois; 
c'est de faire dire à mes ennemis avec rage : au moment où l'on peut croire 
qu'il a vidé son sac, il lance un chef-d'œuvre ! » 

Et du 29 février 1844 : 

« Je suis allé chercher l'épreuve de tout ce que j'ai fait des Petits Bour- 
geois. » 

Pourtant ce roman ne parut pas alors, et c'est seulement dans le jour- 
nal le Pays (juillet et octobre 1854) qu'il fut imprimé en entier pour la 
première fois. 

87. Correspondance de H. de Balzac, 1819-1850, avec un beau 
portrail gravé par Gustave Lévy. 



— ;■> 



Paris, Galmann Lévy, éditeur, 1876. 
-1 vol. grand in-18 . 7 fr. 

Cette correspondance a été détachée des œuvres complètes publiées par 
le même éditeur. (Voir plus bas le n° 90.) 

C'est dans ces nombreuses lettres (il y en a près de 400) que l'on peut 
seulement apprendre à connaître véritablement Balzac. Elles sont pré- 
cieuses parce qu'elles nous permettent de pénétrer dans sa vie littéraire 
et qu'elles nous révèlent chez lui un cœur et un caractère d'une élévation 
égale à celle de son génie. 

Après avoir lu ces lettres si intéressantes, on voit bien que les excentri- 
cités de M. de Balzac, sa canne à pomme incrustée, son habit bleu à boutons 
d'or ciselé, sa voiture et sa livrée aux armes d'Entragues, sa maison des 
Jardies, qui ont tant occupé les nouvellistes de l'époque, n'ont tenu 
qu'une place éphémère et bien minime dans cette existence de labeur 
acharné. 






ÉDITIONS COLLECTIVES 



CEUVRES DE BALZAC 



Les éditions collectives des œuvres de Balzac présentent un intérêt 
particulier à cause des changements apportés par l'auteur, qui s'occupait 
avec le plus grand soin de la révision des épreuves. 

Les éditions collectives partielles ont été indiquées à leur date dans 
notre nomenclature des éditions originales, mais nous avons réservé pour 
en faire une mention spéciale : 

88. Celle de Furne et Dubochet, 17 vol. in-8. 

Paris, 1842-1848, qui est en réalité la première édition originale, 
revue et mise en ordre par l'auteur de la Comédie humaine. A ce titre, 
c'est la plus précieuse. Elle renferme, du reste, en première édition 
originale de librairie : 

L'avant-propos daté de Paris, juillet 1842. 

David Séchard, Albert Savarus, Un Début dans la vie, l'Envers 
de la Vie contemporaine (premier épisode). Un Drame dans les 
prisons, la Fausse Maîtresse, les Comédiens sans le savoir. 

Les Parents pauvres, parus en 1848, forment le 17° volume, ou premier 
tome complémentaire de la Comédie humaine, limitée avant cela à 16 vo- 
lumes. 

Les figures, gravées hors texte, en premier tirage, d'après Tony Johan- 
not, Travies, G. Jacques, Français, Meissonier, etc., sont charmantes 
et rehaussent l'éclat de ce bel ouvrage, qu'on trouve difficilement complet 
et en belle condition. Quelques rares exemplaires portent un envoi 
autographe signé Balzac 



C'est 1 édition favorite de Balzac, qui écrivait à ce sujet à M. d'Apponyi 
le 17 août 1842 : 

« Si j'ai pris la liberté de vous offrir la Comédie humaine pour votre 
belle bibliothèque, c'est moins à titre d'ornement littéraire que comme 
curiosité bibliographique. Ce livre a cela de curieux qu'il est le premier où 
l'on ait pu réunir le luxe et la perfection qui distinguent les livres tirés à 
la presse à bras, tout en exécutant le tirage à la presse mécanique. Cette 
espèce de triomphe qui consiste à faire tomber juste les lignes les unes sur 
les autres dans la retiralion, c'est-à-dire en tirant le second côté de la 
feuille au revers du cùlé déjà noirci, s'est constamment bien accompli. 
Cela, du môme que l'égalité de la couleur et du foulage, n'avait jamais élé 
obtenu ni en Angleterre ni à Paris, et n'a pu être réalisé à Paris que dans 
une seule imprimerie où l'on a spécialement étudié la presse mécanique. » 

Les 17 volumes de l'édition Furne ont été publiés au prix de 85 francs ; 
mais ils ont aujourd'hui une valeur bien supérieure, 200 à 250 francs, et 
cette valeur ira en croissant. 

Nous reproduisons ici, d'après un catalogue de la librairie Furne, le 
classement des 116 gravures, tel qu'il a élé donné par l'éditeur, pour les 
16 premiers volumes. 

Liste et placement des 116 gravures de la Comédie humaine 
( Œuvres complètes de M. H. de Balzac, Furne, iSiQ). 

Tome premier : 1 . M. Guillaume [la Maison du Chat qui peloté,, au titre. — 
2. M. de Fontaine (le Bal de Sceaux), p. 85. — 3. Schinner [la Bourse), p. 1 39. 

— 4. Adélaïde, p. 161. — 5. Ginevra di Piombo [la Vendetta), p. 168. 

— 6. A toute heure du jour (Une Double Famille^, p. 251. — 7. Colonel de 
Soulanges (la Paix du Ménage), p. 316. — 8. Malaga (la Fausse Maîtresse), 
p. 350. 

Tome deuxième : 9. Ces deux petits {Mémoires de deux Jeunes Mariées), 
au titre. — 10. Si vous aviez à me reprendre (id.), p. 27. — 11. Mes yeux ont 
été magiquement attirés (id.), p. 52. — 12. Elle avait exigé de moi (id.), 
p. 193. — 13. Comtesse de Vandenesse (Une Fille d'Eve), p. 195. — 14. La 
femme abandonnée, p. 300. — 15. Allons, Madame (le Message), p. 301. — 
16. Gobseck, p. 374. 

Tome troisième : 17. M. Crottat {la Femme de trente ans), au titre. — 
18. C'est là, répondit-il {id.), p. 47. — 19. M. Mathias (le Contrat de ma- 
riage), p. 166. — 20. Ne me dites pas de niaiseries [id.), p. 200. — 21. Miss 
Stevens (id.), p. 280. — 22. Fanny [id.), p. 285. — 23. M lle du Pen-Hoël, 
{Bcatrix), p. 312. — 24. Ces deux femmes indolentes (id.), p. 431. 

Tome quatrième : 2b. M mc Latournelle (Modeste Mignon), au titre. — 
20. Butscha (trf.), P- H6. —27. Modeste Mignon [id.), p. 227 — 28. L'Abbé 
Loraux Honorine), p. 346. — 29. Pierrotin [Un Début dans la vie), p. 414. 

— 30. Oscar Usson [id.), p. 446. — 31. Mistigri [id.), p. 447. — 32. Oscar 
blessé [id.), p. 549. 

Tome cinquième : 33. Le curé Chaperon [Ursule Mirouet), au titre. 



— 45 — 

34. Goupil (id.), p. 9. — 3b. M mo de Portenduère (id.), p. 107. — 36. Le père 
Grandet [Eugénie Grandet), p. 20G. — 37. La grande Nanon [id.), p. 219. 

— 38. Elle s'asseoit complaisamment {id.}, p. 249. — 39. Un pauvre Breton 
[Pierrette), p. 366. — 40. La vieille Demoiselle [id.), p. 370. 

Tome sixième : 41. L'Abbé Birotteau (£e Curé de Tours), au titre. — 42. 
Pbilippe Brideau (Un Ménage de Garçon), p. 63. — 43. La veuve Descoings 
(id.), p. 115. —44. Flore Brazier (id.), p. 171 . — 45. J.-J. Rouget (id.), p. 179. 

— 46. Bixiou (id.),p. 311. — 47. M ra0 Gruget (id.), p. 312. — 48. L'illustre 
Gaudissart [id.), p. 318. 

Tome septième : 49. Le Chevalier de Valois [la Vieille Fille), au titre. 

— 50. Du Bousquier (id.), p. 18. — 51. W le Cormont (id.), p. 45. — 52. 
M Ue d'Esgrignon (le Cabinet des Antiques), p. 120. — 53. La Duchesse 
écoutait (id.), p. 188. — 54. M. Blondet (id.), p. 213. — 50. Le Comte de 
Mortsauf (le Lys dans la vallée), p. 245. — 56. Comtesse de Mortsauf, 
id.), p. 287. 

Tome huitième : 27. Séchard (les Deux Poètes), au titre. — 58. Eve et 
David Sécbard (id.), p. 59. — 59. La loge (Un Grand Homme de Province 
à Paris), p. 135. — 60. Lucien Chardon (id.), p. 151. — 61. Ils avaient com- 
pris (id.), p. 180. — 62. Camusot (id.), p. 240. — 63. Coralie (id.), p. 241.— 
64. Braulard (id.), p. 310. 

Tome neuvième : 65. Ses amis, pris de vin (Ferragus), au titre. — 66. 
Mme Gruget (id.), p. 788. — 67. Ferragus XXIII (id.), p. 109. — 68. La 
duchesse de Langeais, p. 150. — 69. Henri de Marsay (la Fille aux yeux 
d'or), p. 252. — 70. Enfin, toute sa personne (le père Goriot), p. 303. — 
71. Vautrin (id.), p. 313. — 72. Aux uns il faisait horreur (id.), p. 325. 

Tome dixième : 73. Le colonel Chabert, au titre. — 74. Bourgeat (la 
Messe de l'Athée), p. 74. — *■ 75. Sarrasine, p. 90. — 76. Popinot (l'Inter- 
diction) p. 122. — 77. César Birotteau, p. 190. — 78. Le sieur Ragon 
(César Birotteau), p. 292. — 79. M mo César (id.), 319. — 80. Anselme 
Popinot (id.), 392. 

Tome onzième : 81. M. Vervelle (Pierre Grassou), au titre. — 82. Prin- 
cesse de Cadignan, p. 98. — 83. M mc Saillard lies Employés), p. 169. — 
84. M. Bidault Gigonnet (id.), p. 171. — 85. M. Phellion [id.), p. 202. — 
86. L'Abbé Carlos [Splendeurs et Misères des Courtisanes), p. 361. — 87. 
Asie (id.), p. 387. — Le Baron de Nucingen (id.), p. 415. 

Tome douzième : 89. Sylvestre Gazonal (les Comédiens sans le savoir), 
au litre. — 90.M mc Nourrisson (id.), p. 173. — 91. Michu (Une ténébreuse 
Affaire), p. 239. — 92. Peyrade (id.), 238. — 93. Godefroid (VEnvers de 
l'Histoire contemporaine ou Une Femme de soixante ans), p. 440. — M 1110 de 
la Chanterie (id.), p. 444. 

Tome treizième : Point de gravures à cause de l'abondance des matières. 

Tome quatorzième : 95. Raphaël (la Peau de chagrin), au titre. — 96. 
Marchand de Curiosités (id.), p. 20. — '.17. Euphrasie Aquilina (id.), p. 54. 

— 98. Fœdora (*'d.), p. 122. — 99. Pauline [id.), 168. -100. Castanier 
Welmoth réconcilie . ]>. 247. — 101. M me Euphrasie (id.), 280. — 102. Maî- 



— 46 — 

tre Frenhofer (le Chef-d'œuvre inconnu), p. 285. — 103. Balihazar Glaës 
[la Recherche de l'Absolu), p. 321. — 104. Lemulquinier [id.), p. 356. 

Tome quinzième : 105. Comte d'Hérouville [l'Enfant maudit), au titre. 

— loti. Gabrielle [id.), p. 193. — 107. Juana [les Marana). p. 427. — 108. 
Adieu, p. 283. — 109. Christophe [Catherine de Médicis), p. 514. — 110. 
Théodore de Béze (id.), p. 646. 

Tome seizième : 111. Laurent Ruggierri (Catherine de 3/édicis), au titre. 

— 112. Godefroy (les Proscrits), p. 87. — 113. Louis Lambert, p. 19o. — 
114. M Becker [Séraphita), 237. — 115. Une Femme honnête (Physiologie 
du. Mariage), 3G3. — 116. Le Célibataire (id.), 469. 

Le tome 17, paru en 1848 et contenant les Parents pauvres, renferme 
5 gravures, soit en tout, pour les 17 volumes, 121 gravures. 

89. L'Édition Houssiaux. 

Paris, 18oo. — 20 vol. in-8. Ornée des mêmes figures que la 
précédente, dont elle n'est qu'un nouveau tirage; elle présente de 
plus un portrait de Balzac, une notice sur Balzac par George Saud, 
datée de Nohant, octobre 1853, et 3 volumes nouveaux d'œuvres collec- 
tives, savoir : 

Le tome XVIII, avec 16 gravures, renferme : la Dernière incarna- 
tion de Vautrin, l'Initié, les Paysans, Petites Misères de la vie 
conjugale. 

Le tome XIX, avec 4 gravures, renferme : tout le Théâtre, moins 
le Faiseuk. 

Le tome XX, avec 4 gravures, renferme les trois dixains des Con- 
tes drolatiques (3 e édition). 

Le tome XVII renferme les Parents pauvres, avec b gravures. 

Le t. XIII de l'édition Houssiaux contient 6 gravures, tandis que le 
même de l'édition Furne n'en contient point. 

Le prix de publication était de 100 fr. pour les 20 volumes. 

En 1865, l'éditeur Houssiaux a ajouté le Faiseur au t. XIX. 

L'édition de la Librairie nouvelle, Paris, 1856-1859,45 volumes in-16, ne 
comprend rien de plus que les éditions d'Houssiaux; le Faiseur s'y trouve 
dans le t. 45, tandis qu'il n'a été ajouté à l'édition Houssiaux qu'en 1865. 

90. Il nous reste à dire quelques mots de l'édition définitive publiée 
par la maison Lévy frères et Galmann Lévy, 1869-1876. 24 vol. g. in-8, 
dans laquelle on s'est conformé aux notes manuscrites laissées par 
Balzac et dans laquelle on a réuni tous les écrits de Balzac dispersés 
jusque-là dans divers journaux ou recueils. 

Cette édition comprend : 

Tomes I. à IV. Première partie, premier livre : Scènes de la vie 
privée, sixième édition, i vol. in-8, 1869. 

Tomes V à VII. Première partir, deuxième livre : Scènes de la vie 
de province, quatrième édition, 3 vol. in-8. 1869. 



Tomes VIII à XI. Première partie, troisième livre : Scènes de la 
vie Parisienne, quatrième édition, 4 vol. in- 8, 1869. 

Tomes XII cà XIV. Première partie, quatrième, cinquième et sixième 
livres : Scènes de la vie militaire, Scènes de la vie politique, 
Scènes de la vie de campagne, deuxième édition, 3 vol. in-8, 1870. 

Tomes XV à XVII. Deuxième partie : Études philosophiques, 
sixième édition ; troisième partie : Études analytiques, deuxième édi- 
tion, 3 vol. in-8, 1870. 

Le tome XVII termine la Comédie humaine; les volumes suivants 
comprennent les autres œuvres de Balzac. 

Œuvres complètes. Tome XVIII : Théâtre, troisième édition, 1 vol. 
in-8, 1870. 

Tome XIX. Les Contes drolatiques, cinquième édition, 1 vol. 
in-8, 1870. 

Tomes XX à XXIII. Œuvres diverses, 4 vol. in-8, 1870-1872. 
Comprenant les écrits de Balzac publiés dans divers recueils et réunis 
ici pour la première fois en volumes. 

Tome XXIV. Correspondance de Balzac, 1 vol. in-8, 1876. Com- 
prenant toutes les lettres de l'auteur qui ont pu être réunies et qui sont 
publiées ici pour la première fois. 

L'édition Lévy, dite définitive, et composée, comme il vient d'être dit, de 
24 volumes publiés à 7, fr. 50 le volume, peut être considérée comme une 
édition de bibliothèque et de travail. Les tomes XX à XXIV renferment 
une suite de pièces qui ne se trouvent pas dans les éditions précédentes ; 
à ce titre, ils doivent tout au moins être ajoutés à l'édition de Fume 
(17 volumes) augmentée des t. XVIII, XIX et XX de la première édition 
Houssiaux. 

Les éditeurs Lévy ont fait tirer 200 exemplaires de l'édition définitive 
sur papier de Hollande, portant dans son filigrane la marque distinctive 
de Fédition. 

Le prix était de 20 francs le volume. 



ÉCRITS RELATIFS À BALZAC 



Les livres, et surtout les articles de journaux et revues dont Balzac a 
fourni le sujet, sont très nombreux. Nous renvoyons au savant ouvrage de 
M. de Lovenjoul les personnes qui désireraient en consulter la nomencla- 
ture complète. Nous nous bornons à indiquer ici les ouvrages qui nous pa- 
raissent devoir être placés dans le cabinet du bibliophile, à la suite des 
œuvres du grand romancier, et de préférence ceux de ces ouvrages dont 
les auteurs ont été en relations directes avec Balzac. 

51. La Canne de M. de Balzac, par M mo Emile de Girardin. 

Cela n'a pas le sens commun (conversation). 

Paris, librairie de Dumont, Palais-Royal, 88, 1 836. — (Imp. Dondey- 
Dupré.) 1 vol. in-8. — Couverture jaune reproduisant le titre. Conte 
fantastique très finement écrit. La fameuse canne est un talisman qui 
rend invisible. Tancrède l'emprunte à Balzac et s'en sert pour obtenir 
l'amour et la main d'une jeune Musc nommée Clarisse. 

Volume rare et recherché ; 308 p 40 fr. 

92. Variétés littéraires : H. de Balzac. — Etudeyariée. — Géné- 
ralités de la Comédie humaine. — Le Génie de M. de Balzac, 
par Armand Baschet, avec notes historiques par Champilcury. 

Paris, Blosse, éditeur, passage du Commerce. — Blois, imprimerie 
Morard. Brochure grand in-8, 24 p. (1851) 3 fr. 

93. Les Physionomies littéraires de ce temps : Honoré de Bal- 
zac. — Essai sur l'homme et sur l'œuvre, par Armand Baschet, avec 
uotes historiques par Champfleury. 

Paris, D. Giraud et J. Dagneau, 1852. — (Imp. de G. Gratiot.) 1 vol. 
in-12, de 248 p. chiff., plus 1 f. pour la table 5 fr. 

Gel intéressant volume renferme le premier essai bibliographique de 
l'œuvre de Balzac. 



— 49 — 

94. Balzac en pantoufles, par Léon Gozlan. — (Edition interdite 
pour la Belgique et l'étranger.) 

Paris, M. Lévy, Hetzel, 1836. — In-32. Bruxelles, typogr.Vanbug- 
genhoudt. Couverture imprimée. Portrait de Balzac, lith. d'Emile 
Lassalle. Préface sig. Gozlan — ■ 156 p. en tout. 

Ce volume a eu au moins deux éditions. 

95. Balzac, sa Vie et ses Œuvres, d'après la correspondance de 
M me L. Surville (née Balzac). 

Paris, Librairie nouvelle, 1858. — In-12, 210 p. 

96. Honoré de Balzac, par Théophile Gautier. — Edition revue et 
augmentée, avec un portrait gravé à l'eau-forte par Hédouin. 

Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1859. — In-12, 2 fac-similé de 
lettres, 177 p 8 fr. 

C'est la plus belle étude qui ait été faite sur Balzac. Il en a été tiré quelques 
exemplaires sur chine. Celui d'Asselineau contenait l'original de la lettre 
de Balzac reproduite en fac-similé en tête du volume. 

97. Portrait intime de Balzac, sa vie, son humeur et son carac- 
tère, par Edmond Werdet, son ancien libraire-éditeur. 

Paris, E. Dentu, 1859. — (Imp. Cosson.) 1 vol. gr. in-18. vmet 
404 p. chiff., table comprise 6 fr. 

98. Balzac chez lui, Souvenirs des Jardies, par Léon Gozlan. 

Paris, M. Lévy, 1863. —In-12 de 392 p ofr. 

Ce volume a eu au moins deux éditions. 

99. Histoire des Œuvres de H. de Balzac, par Charles de Loven- 
joul. 

Paris, Calmann Lévy, éditeur, 1879. — (Imp. Quantin.) 1 vol. 
gr. in-8 de 408 p. chiff 7 fr. 50 

100. Un Dernier Chapitre de l'Histoire des Œuvres de H. de 
Balzac, par Charles de Lovenjoul. 

Paris, E. Dentu, libraire-éditeur, 1880. — (Imp. Quantin.) Gr. in-8 
de 03 p 2 fr. 50 

Appendice relatif aux procès et à la polémique de Balzac, qui doit 
être joint au n° 99. 

Cette excellente monographie, fruit de recherches persévérantes et appro- 
fondies, donne la filiation exacte de tous les romans de Balzac, les chan- 
gements dans le texte, les titres et la distribution des chapitres. Elle donne 
de plus la nomenclature méthodique des ouvrages, et une bibliographie 
complète des écrits relatifs ù Balzac. 



— .".Il 



APPENDICE 



Pendant l'impression de notre notice, M. de Lovenjoul a bien voulu 
nous communiquer une édition des Parents pauvres qu'il venait de rencon- 
trer chez un bouquiniste, et qui est sans nul doute la véritable édition 
originale, non citée jusqu'ici. Elle a pour titre : 

Histoire des Parens Pauvres. 

La Cousine Bette et les Deux Musiciens, par M. de Balzac. 

Paris, imprimerie de Boniface, rue des Bons-Enfans, n° 19. S. d. 
(1846-1847). 

1 vol in-4.; texte à deux colonnes et encadré; la pagination se suit 
de 85 à 364. 

Ce texte a été détaché du journal le Constitutionnel, comme V Eldorado, 
[Fortunio] fut détaché du Figaro en 1837. 

En tête se trouve la dédicace à don Michele-Angelo Cajetani, signée de 
Balzac, Paris, août-septembre 1846. 

Cette édition est rarissime; elle renferme trois notes de l'auteur et un 
avertissement pour le Cousin Pons, qui n'ont pas été reproduits dans les 
autres éditions. La deuxième partie du roman commence à la page 245 ; 
elle a pour titre : le Cousin Pons, ott, les Deux Musiciens, par M. de Balzac. 

Nous devons mentionner également les articles suivants, qui ne sont 
pas indiqués dans notre notice : 

Petites Misères de la vie conjugale. 

Paris, chez Roux et Cassanet, 1846. 3 vol. in-8 15 fr. 

C'est la seconde édition de cet ouvrage en volumes de librairie. 

L'École des ménages, comédie, par M. de Balzac. 

Cette pièce restée inédite avait été imprimée pour l'auteur à douze 
exemplaires d'épreuves. L'un de ces exemplaires se trouve dans la précieuse 
collection de M. de Lovenjoul. 

Du Droit d'aînesse, par M. D.... ( M. de Balzac). 
Paris, chez Delonchamps, Dentu et Petit. 1824. 
Brochure in-8. 

Histoire impartiale des Jésuites. 

Paris, Delonchamps, 1824; 1 volume petit in-18. 

Enquête sur la politique des deux ministères. 

Paris, A. Levavasseur, 1831. 

Brochure in-8, signée : « par M. de Balzac, électeur éligible. » 

Notes remises à MM. les Députés composant la commission de 
la loi sur la propriété littéraire. 
Paris, Iletzel et Paulin, mars 1841. 
Une brochure in-8. 



TABLE 



NUMÉROS 

Annette et le Criminel 7 

Argow le Pirate 7, 9 

Balzac chez lui 98 

Balzac en pantoufles 94 

Balzac, sa vie et ses œuvres 9o 

Béatrix ou les Amours forcés 39 

Beau Juif (le) 3 

Cabinet des antiques (le) 36 

Canne de M. de Balzac (la) 91 

Catherine de Médicis expliquée. — Le Martyr calviniste hh, 56 

Cent contes drolatiques (les) 20, 21 16, 

Centenaire (le) 4, 9 

Chouans (les) ou la Bretagne en 1799 • . . 12 

Clotilde de Lusignan 3, 9 

Code des gens honnêtes 10 

Comte de Sallenauve (le) 83 

Contes philosophiques 19 

Correspondance de H. de Balzac 87 

Curé de village (le) 47 

David Séchard 59 

Début dans la vie (un) 60 

Député d'Arcis (le) 73, 82 

Dernier Chouan (le) 12 



PAGES 




10 


10, 


11 




49 




49 




49 




27 




9 




26 




48 


31, 


32 


17. 


18 


10, 


11 




11 


H). 


11 




11 




40 




16 




41 




29 




33 




33 


38, 


39 




11 



NUMÉROS PAGES 

Dernière Fée (la) 6, 9 10 

Dernière Incarnation de Vautrin (la) 75 28 

Deux Beringheld (les) 4 10 

Deux Frères (les) 53 31 

Dom Gigadas 9 11 

Drame dans les prisons (un) 70 37 

Édition collective de Furne 88 43 

Édition collective de Houssiaux 89 46 

Edition définitive de Caltnann-Lévy 90 46 

Études de mœurs au xix» siècle 26 21 

Études philosophiques 32 24 

Excommunié (1') 9 11 

Faiseur (le) 77 38 

Famille Beauvisage (la) 84 40 

Fantaisies de Claudine (les) 44, 78 28, 39 

Femme de soixante ans (la) ■ 71 37 

Femme supérieure (la) 34 25 

Femme de Trente ans (la) 22 19 

Fille d'Eve (une) 36 26 

Fille trouvée (la) 2 9 

Grand Homme de province à Paris (un) 37 26 

Héritière de Birague (1') 1 9 

Histoire de l'Empereur 50 30 

Histoire des Œuvres de Balzac 99 49 

Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau ... 33 25 

Histoire intellectuelle de Louis Lambert 23 19 

Honoré de Balzac par Théophile Gauthier 96 49 

Honoré de Balzac par Armand Baschet 93 48 

Honorine 62 34 

Jane la Pâle 8, 9 10, Il 

Jean Louis 2 9 

Initié (l'J 72 37 

Introduction » 5 

Israélite (1') 3, 9 10, 11 

Livre des douleurs (le) 32 24 

Livre mystique (le) 29, 30 22, 23 

Lune de miel (la) 63 34 

I.\s dans la vallée (le) 31 23 



— 53 — 

NUMÉROS PAGES 

Madame de la Chanterie 71 37 

Maison Nucingen (la) 34 25 

Marâtre (la) 74 38 

Médecin de Campagne (le) 24, 25 20 

Mémoires de deux jeunes mariées 52 31 

Mercadet 76 38 

Modeste Mignon ou les trois amoureux ■ 61 32 

Monographie de la presse parisienne 49 30 

Muse du département (la), ou Dinah et Rosalie 57 32 

Nouveaux contes philosophiques 18 15 

Nouvelle Lampe merveilleuse (la) 6 10 

PamélaGiraud 58 33 

Parents pauvres (les) 68, 69 35, 36 

Paris marié 66 35 

Paysans (les) 85 40 

Peau de chagrin (la) 15, 16 13, 14 

Peines de cœur d'une chatte anglaise 81 39 

Père Goriot (le) 27, 28 22 

Petits Bourgeois (les) 86 41 

Petit dictionnaire critique et anecdotique des enseignes de Paris. . 11 11 

Petites misères de la vie conjugale 64 34 

Physiologie de l'employé 42 28 

Physiologie du goût 38 27 

Physiologie du mariage 13 12 

Physiologie du Rentier de Paris et de Province 46 29 

Pierre Grassou 43 28 

Pierrette 43 28 

Portrait intime de Balzac par Werdet 97 49 

Premières Armes d'un lion (les) "... 63 34 

Princesse parisienne (une) 45 28 

Provincial à Paris (le) 67 35 

Ressources de Quinola (les) 51 30 

Revue parisienne 44 28 

Romans et contes philosophiques 17 14 

id. 3 e édition, marquée 4° 19 16 

Rue de Paris (une) 75 38 

Scènes de la vie parisienne 26 21 

Scènes de la vie politique. — Une Ténébreuse Affaire 54 31 

Scènes de la vie privée, 1™ édition 14 12 



— 54 — 

MJMÉROS l'AGES 

Scènes de la vie privée, 2« éditfon 22 18 

id. » 3" édition 26 21 

Scènes de la vie de province 26 21 

Séraphita 29, 30 22, 23 

Sorcier (le) 4, 9 10, 11 

Splendeurs et misères des courtisanes 65 35 

Théâtre complet 77 39 

Théorie de la démarche 80 39 

Torpille (la) 34 25 

Traité de la vie élégante 79 39 

Traité sur les excitants modernes 38, 85 27, 'i0 

Ursule Mirouet 48 30 

Variétés littéraires. H. de Balzac 92 48 

Vautrin 40, 41 27, 28 

Vicaire des Ardennes (le) 5, 9 10, 11 

Voyage à Java 85 40 

Wan Chlore 8 10 

Z. Marcas ' 44 28 






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